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Mes dernières chroniques

Mes dernières chroniques

Couverture Bloodlines, tome 5   Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 3 : Allégeance   Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 2 : Insurgés      Couverture La 5e vague, tome 1   Couverture Les Vampires de Manhattan, tome 7 : Les Portes du paradis    

mardi 23 septembre 2014

top 2013

A ce jour du 11 mai 2014, je viens de penser à faire mon top de 2013. ^^ Je suis dans l’actualité oui oui !^^ [surtout quand ce moment je suis en train de re…re….re….parcourir en diagonal les tomes de Bloddlines, mais ça passons le sous silence^^]

(Et à ce jour du 23 septembre 2014, je me décide à poster ceci. Trop de ponctualité en moi c’est clair^^)

Donc bien sûre, le grand numéro 1, la saga où pas un jour ne s’est écoulé sans que j’y pense : Bloodlines tome 2 : The Golden Lily et tome 3 : The Indigo Spell, je les mets ensemble vu qu’ils font partie de la même saga. [ça me fait tellement bizarre de me dire que je l’ai commencé il y a à peine un an d’ailleurs, j’ai l’impression que ça fait depuis toujours](noooooon, je ne verse pas dans le mélo :p). Bref bref bref. Je pourrais même mettre le tome 4 : The Fiery Heart, vu que techniquement je l’ai commencé en Novembre, mais bon comme j’ai été obligé de le mettre en pause et ne l’ai repris et achevé lors d’une mémorable nuit blanche qu’en 2014 je ne le mets pas (mes examens approchants, je n’arrivais vraiment pas à gérer la lecture en même temps, too many feels^^).
Mais donc OUI clairement Bloolines est LA, MA, saga COUP DE CŒUR de 2013, la saga coup de cœur tout cours d’ailleurs<3.

Le numéro 2 est selon moi Insaisissable, le tome 1, ainsi que le tome 2, lu tous les deux en 2013 (j’ai lu le tome 1 juste avant TGL, si ce n’est pas une coïncidence ça !^^). J’ai juste adoré les personnages, le style de l’auteur, là le tome 3 vient de sortir et je vais normalement bientôt le recevoir, je suis MEGA excitée !^^




Le numéro 3 est Rebelle, une saga lue intégralement en 2013, elle se déroule à Manhattan au 19ème siècle, et les 4 héroïne sont juste super attachantes, très différentes, mais vraiment on s’attache à toute, même si j’ai toujours eu une prédilection pour Diana (et Henry, of course :p).



Le numéro 4 est indubitablement, il pourrait presque venir en numéro 3 mais comme je n’ai lu que le tome 5 je ne sais pas trop, 4 filles et un jeans pour toujours, de la saga (pour ceux qui n’ont pas compris^^) 4 filles et un jeans. C’est une de mes meilleures amies qui m’a donné le livre après l’avoir lue, tout comme moi, quand elle était plus jeune. J’avais hâte de le lire mais il a quand même traîné dans ma Pal mais en l’ouvrant… quelle découverte ! Que d’émotions, de souvenirs, juste OUAW quoi. OUAW.



Le numéro 5 est Océnia, qui a une histoire qui ressemble assez à celle de 4 filles et un jeans d’ailleurs. L’auteur a sorti un tome 4 des années après, et il a traîne des… années dans ma Pal avant que je ne me décide à l’en sortir et retrouver ces personnages, cet univers lu et encore relu depuis que j’ai 12 ans… il y a des histoires et des souvenirs qui ne s’oublient pas !




Le numéro 6 est Phaenix, pour la découverte de Carina Rozenfeld, toutes les musiques qu’elle m’a fait connaître, son style, ses personnages, sa mythologie, j’ai adoré cette dualogie !




Le numéro 7 est Si c’est un homme de Primo Levi, mon premier témoignage sur les camps de concentration, mon premier témoignage tout court d’ailleurs, et j’espère ne pas m’arrêter là !



Le numéro 8 Gameboad of the Gods… parce que c’est Richelle Mead tout simplement, et que même si ce tome a été très dur à appréhender, je l’attends au tournant avec le tome 2 qui sort cette année !





Le numéro 9 est Anna and the french kiss de Stephanie Perkins, parce que Paris, Anna et St Clair,.. voilà quoi^^



Et enfin le numéro 10 est  Cinder, que j’ai acheté en VO car il faisait un tabac en France, et même si apparemment j’ai un peu moins aimé que la moyenne, j’ai hâte de lire le tome 2 qui m’attend dans ma PAL !





Et je rajoute Qui es-tu Alaska, pour la découverte de John Green et de son style inoubliable, je ne pouvais pas ne pas le mettre !^^





À noter qu’à ce jour mon amour pour Bloodlines s’est un peu détérioré, mais c’est pas grave, et par contre clairement John Green is the best^^

dimanche 21 septembre 2014

A comme Association (Erik L'Homme, Pierre Bottero)

Couverture A comme Association, tome 4 : Le Subtil Parfum du soufreJasper vit à Paris, va au lycée et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval. Depuis peu, il fréquente aussi le 13, rue du Horla, l'adresse ultra secrète de l'Association. L'organisation a repéré chez lui des aptitudes certaines pour la magie et lui a proposé de devenir agent stagiaire. Armé d'une bombe lacrymogène au jus d'ail, Jasper est envoyé chez les vampires pour enquêter sur un trafic de drogue. Attention au retour du jet d'ail !
Elle s’appelle Ombe, est lycéenne à Paris et adore la moto. Elle a aussi l’incroyable pouvoir d’être incassable ou presque. C’est pourquoi L’Association l’a recrutée comme agent stagiaire.
Une stagiaire de choc, qui fait des débuts remarqués en explosant une bande de gobelins devant tous ses camarades de classe. Le problème ? La discrétion est une obligation absolue au sein de L’Association, comme le lui rappelle Walter, son directeur. Et à force de foncer tête baissée, Ombe l’incassable risque fort de comprendre ce que « ou presque » veut dire. 

Allez, je peux y arriver… je vais donc ici essayer de rédiger ma chronique sur la saga « A comme Association ». Pierre Bottero, Erik L’Homme.

Couverture A comme Association, tome 8 : Le regard brûlant des étoilesJ’ai commencé cette série pour Pierre. Fin 2010, environ 1 an après sa mort, c’était plus ou moins en même temps que la sortie de son roman graphique : « Le chant du troll ».  J’étais dans tous mes états car je savais qu’ils formaient, à eux trois (Le chant du troll, Les limites obscures de la magie, et plus tard Le subtil parfum du souffre), les derniers livres de Pierre. Enfin, avec Les âmes croisées. Une réalité qui n’était pas, parfois n’est toujours pas, facile à accepter. Je me souviens avoir lu directement lu les deux premiers. Dans l’ordre, donc celui d’Erik L’Homme, et puis celui de Pierre. Coup de cœur pour celui de Pierre, comme toujours, redécouvrir sa plume dans une nouvelle série, un nouveau personnage, c’est magique. Affection pour le livre d’Erik L’Homme. Puis j’ai relu les 5 premiers tomes en 2011, et le 6ème il y a deux ans. Le tome 4, le dernier roman que Pierre écrira jamais, m’a renversée, m’a éparpillée, et en même temps j’avais l’impression de retourner chez moi. Mais les tomes d’Erik L’Homme, je ne sais pas, ça ne collait pas très bien.


C’est pour cela que bien que la série soit achevée depuis deux ans, et que je possédais tous les tomes, je ne l’avais pas encore terminée. Comme j’ai décidé de vider ma Pal en partant du haut vers le bas de ma bibli, cela fait un moment que je trépignais parce que je savais que j’allais enfin finir cette série. Je l’ai commencée il y a environ une semaine, à raison de… 1 livre par jour^^
Et ça a été la redécouverte du personnage de Jasper, et du style d’Erik L’Homme. Déjà, de l’admiration. Pour la précision des sortilèges, à chaque fois traduit en runiques et en quenya (l’elfique pour les incultes :p), et la manière dont Jasper s’y prend est tellement bien décrite qu’on a l’impression qu’en reprenant les mêmes ingrédients, on peut y arriver nous aussi (enfin qu’on peut vraiment ? qui sait^^). On voit vraiment qu’Erik L’Homme adore ce sujet. Ensuite des gros, gros sourires, parce que l’humour de Jasper est juste inimitable, et génial^^ J’adore ce personnages. Qu’est-ce qu’il est attachant. Sensible, complètement empâté (ça existe ce mot ?) quand on touche au sujet des filles, et un sérieux penchant pour la dérision et les jeux de mots. Un narrateur parfait. Tu as vraiment l’impression qu’il te prend par la main et qu’il te fait « Vient, laisse-moi te raconter (avec beaucoup d’emphase) les aventures incroyables qui me sont arrivées, alors que je…. [là je vous évite d’écouter son discours de 3 heures^^] ».


Quant à Ombe, c’est une héroïne de Pierre Bottero, ça résumé assez bien les choses, non ? C’est un personnage complexe, riche, même si on ne la côtoie vraiment que durant deux tomes, on s’attache énormément à elle, à sa force, et à la manière dont elle se sert de sa force, de son extérieur pour camoufler l’intérieur, qui est passionnant à découvrir. J’adore le fait qu’elle déteste la magie, qu’elle ait tendance à agir d’abord, penser ensuite, qu’elle se sente comme une souris devant mademoiselle Rose, que Jasper lui porte sur les nerfs mais qu’elle l’adore quand même, j’adore toutes les facettes qu’elle possède !

Ensuite, quand tous les deux cohabitent, c’est vraiment du bonheur que de savourer leurs dialogues. Que ce soit en tant de crises et de batailles, des commentaires d’Ombe sur le comportement souvent déplorable de Jasper avec les filles, ou juste une petite déclaration, un aveu, c’est génial….

Et puis l’histoire… jusqu’au bout je me suis demandé de quoi il en retournait, et jusqu’aux dernières pages je m’interrogeais encore sur tout, quelle était la clé qui allait tout assembler, et effectivement quand cette clé nous est offerte tout s’emboîte et j’adore ce sentiment.


La richesse du monde que ces deux auteurs ont créé, c’est incroyable. C’était une merveilleuse aventure que de partir à la rencontre d’Erglug le troll philosophe, d’affronter Siyah avec Jasper, de faire la rencontre de Nacelnik avec Ombe, de s’attacher à un sortilège insignifiant prénommé Fafnir qui devient notre meilleur pote, de savourer les discussions entre une mystérieuse secrétaire prénommée (oui oui) Mlle Rose et un miroir contenant un démon qui n’a pas sa langue dans sa poche, de subir les remontrances d’un directeur bedonnant avec un goût vestimentaires douteux. D’assister à des rêves étranges qui se réalisent par la suite. Et bien d’autre chose. Bref dans cette série les auteurs ont pensé à tout, ça se voit, et on en profite, on savoure tout, les personnages (surtout^^), l’humour, l’intrigue, l’aventure, les rencontres, l’écriture,... Merci à Pierre et Erik, cette collaboration qui aura duré jusqu’au bout était magique

vendredi 5 septembre 2014

Les Revenants, avis de la trilogie (Amy Plum)


Allez, je me lance pour cet avis sur la trilogie des Revenant. Déjà, je veux remercier les éditions Milan, car j’ai gagné cette trilogie complète en participant à un concours où j’ai parlé de VA et Ellana, et je l’ai gagné, donc le rêve quoi ! Gagner grâce à mes deux séries préférée<3.


Kate pensait qu'en changeant de pays, en venant à Paris, elle pourrait tourner la page. Faire le deuil de ses parents, vivre une vie plus légère. Mais c'était avant de rencontrer Vincent. Vincent, incarnation de l'amour, mais aussi ange de la mort.


Ensuite, je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre avec cette trilogie, car les avis et la note sur livraddict sont plutôt excellents, pareil sur goodreads… mais quelque mois avant que je la commence, Jordan de Wandering World l’a lu (et j’avoue que j’ai parfois tendance à prendre ses avis comme la bible^^) et l’a… très moyennement apprécié. Donc je ne savais vraiment pas si j’allais ou non apprécié ma lecture.
Au final, j’en retiens du positif et du négatif, mais on va dire que j’ai passé un bon moment dans l’ensemble !

Déjà, un premier point qui m’a intéressé, c’est que les parents de l’héroïne sont morts quelque mois avant le début de l’histoire. Du coup, Kate en est encore très affectée et voir la manière dont elle se remet de cette perte est touchant et intéressant, bien que le sujet est un peu vite traité, car dès qu’elle rencontre Vincent cela passe à l’arrière-plan.

Ensuite, pour échapper à leur souvenir, Kate et sa sœur Georgia se sont réfugiées à Paris, et c’est toujours sympathique lorsque l’histoire se situe en France !

Et puis ensuite il y a Kate en elle-même… et je me suis vraiment attachée à son personnage, ce qui est quand même un point important. Au début on la découvre seule, isolée, au contraire de sa sœur qui passe sa vie dans des soirées, Kate gère son chagrin en solitaire. Elle passe donc sa vie dans des musés, au ciné à regarder des classiques, ou à lire dans sa chambre, vu que c’est une grande fan de l’art en général. Elle est aussi méga déterminée, lucide, on n’a pas non plus affaire à une gourde qui laisse les choses se faire sans elle.

C’est vraiment quand elle rencontre Vincent qu’elle commence à sortir de son trou. Et un autre point positif, c’est qu’ils se découvrent petit à petit. Vincent n’a jamais caché son intérêt pour Kate mais il ne l’a pas non plus demander en mariage (ahaha je me comprends), et pareil Kate a direct dit que Vincent l’intéressait sans pour autant s’emballer non plus. Il y a des hauts et des bas, et même lorsqu’ils sont ensemble ce n’est pas toujours idyllique, bref c’est réaliste quoi. Ainsi, si leur romance ne m’a pas fait faire des bonds, je l’ai quand même beaucoup apprécié^^

Même si honnêtement, dans le troisième tome la situation se résout un peu trop simplement, que ce soit pour les problèmes dans la relation Kate/Vincent, pour l’intrigue, les personnages, etc, c’est the happy end, voilà on a trouvé la solution… n’allons pas chercher plus loin pour que ce soit plus intense, il manquait vraiment quelque chose.

Pour les personnages, en dehors de Kate, j’adore vraiment Georgia. D’apparence, elle a l’air d’une grosse fêtarde, mais en fait elle est super sensible, et son lien avec Kate est très touchant. Elles ont toutes les deux perdu leur parents, elles n’ont plus que l’autre, et c’est adorable de voir comment Georgia soutient Kate, comment elle la pousse à voir du monde, à s’ouvrir, à sortir, comment elles se demandent conseil etc.

Un autre personnage qui m’a beaucoup plu c’est Jules. Il est plutôt drôle, et n’arrête pas de chambrer Kate, et c’est adorable, même si c’est secrètement intéressé pour Jules, et sans que ce soit risible. Et en même temps c’est super de voir comment le trio Vince, Jule, et Ambrose sont big potes^^

Vraiment, dans l’ensemble les personnages sont tous attachants, que ce soit le trio des trois mecs, Charlotte avec qui Kate s’entend super bien, ses grands-parents, Gaspard, JB, Jeanne, etc… le seul soucis c’est que les relations de Kate se limite vraiment à ces gens-là, comme c’est souvent le cas dans ce type de roman. Elle ne se fait pas de contacts au lycée, dans sa vie de tous les jours, ou quoi, juste les revenants. Voilà j’ai mes personnages paranormaux, n’allons pas chercher ailleurs.

Quant au secret que cache Vincent, la manière dont Kate le découvre et tout, c’est un peu gros, mais bon je pardonne ce petit défaut. Et la mythologie des Revenants en elle-même, c’est vraiment super intéressant. C’est quelque chose qui pour moi était complètement inédit, et c’est vraiment détaillé, approfondi, tout au long des tomes on en apprend toujours plus, c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié !


Quant à l’intrigue, c’est moyen : elle n’est pas incroyable, mais elle se laisse lire, pareil pour le style de l’auteur. C’est aussi pour ça que je ne considère pas cette série comme inoubliable : elle est vraiment sympathique : j’ai apprécié Kate, sa relation avec Vincent, les personnages en général, la mythologie des revenants, mais ça ne m’a pas non plus transportée J

The Ruby Circle: couverture




Mesdammes, Messieurs, laissez-moi vous présenter cette image qui, dès que je la vois, suscite un énorme sourire. Parce qu’honnêtement, mieux vaut en rire qu’en pleurer, voici la couverture du tome 6 de Bloodlines !


Déjà, le truc qui frappe le plus : Rose… elle est R.O.S.E ! :D Je sais que les couvertures sont toujours inspirée du titre : le premier rouge sang pour bloodlines, le tome 2 doré pour the « golden » lily, la troisième couv bleue pour the « indigo » spell, la quatrième orange pour the « fiery » heart, la cinquième argent pour « silver » shadows, donc excusez moi mais j’étais en droit d’attendre une couverture d’un rouge, peut-être éclatant sinon ça rappelait beaucoup le premier tome, rouge rubi, mais pas ce… rose mauve quoi !
Comme veulent-ils que je garde foi en l’histoire, si même sa couverture nous annonce un monde bisounours ?
Et matez moi la tête de la gonz, elle a l’air (en plus d’avoir les yeux, comme d’hab, bleu, mais ça on ne va pas essayer de comprendre), elle a l’air completement perdue la pauvre ! Et le mec un peu crétin. Bref, pensez que ça va rejoindre ma bibli me fait un peu mal au cœur, j’en viendrais presque à me mettre à l’allemand, parce que les couv allemandes sont juste magnifiques elles par contre, ou du moins beaucoup mieux^^
Franchement les trois premières ça allaient, puis 4 et 5 la situation dégénérait déjà un peu, mais celle-là… Dios Mios, c’est le jackpot !^^


Pour le plaisir des yeux je vous mets quand même les allemandes pour comparer (les 5 premières^^)


samedi 16 août 2014

Bloodlines, titre 5: Silver Shadows (Richelle Mead)

Couverture Bloodlines, tome 5In The Fiery Heart, Sydney risked everything to follow her gut, walking a dangerous line to keep her feelings hidden from the Alchemists. Now in the aftermath of an event that ripped their world apart, Sydney and Adrian struggle to pick up the pieces and find their way back to each other. But first, they have to survive. For Sydney, trapped and surrounded by adversaries, life becomes a daily struggle to hold on to her identity and the memories of those she loves. Meanwhile, Adrian clings to hope in the face of those who tell him Sydney is a lost cause, but the battle proves daunting as old demons and new temptations begin to seize hold of him. . . . Their worst fears now a chilling reality, Sydney and Adrian face their darkest hour in this heart-pounding fifth installment in the New York Times bestselling Bloodlines series, where all bets are off.


Bon je n’avais pas voulu parler de déception pour le tome précédent, mais il faut bien que je l’écrive pour celui-ci. Et franchement ça me met les nerfs de devoir dire ça. Parce que Bloodlines est mon bébé.  Allez quoi, depuis que j’ai lu le premier tome je suis complètement fan ! Au tome 3 j’étais certaine que la saga, spin off de VA, pourrait être à la hauteur de sa grande sœur. Mais clairement, je me suis leurrée. J’ai l’impression que Richelle Mead a pris le chemin de la facilité. Et ça me rend dingue parce que ça aurait pu être tellement, tellement mieux. Que ce soit pour les personnages, pour l’intrigue, bref j’ai envie de frapper quelqu’un.

Ce tome ci n’est pas moins bien que le précédent, mais il ne relève pas le niveau, et c’est bien ça le problème. En fait peut-être même qu’il l’abaisse, je n’en sais rien, mais il m’a déçu. Et qu’est-ce que ça fait du mal de le dire, franchement j’aurais voulu pouvoir dire autre chose.

N’allez pas quoi croire que c’est mauvais. Parce que ce n’est pas le cas. Mais je suis plus critique envers cette série (et en même temps peut-être aussi plus partiale ?) qu’envers n’importe quelle autre. Il y a du bon et du mauvais, mais le bon n’est pas assez bon, et trop de mauvais à mon goût, c’est sensée être ma saga coup de cœur. Si je l’avais lu juste comme ça sans arrière-pensée, peut être que j’aurais pu en profiter d’avantage, mais quand tu attends un livre pendant 9 mois tu espères qu’il sera génial, et pas qu’il sera juste moyen.

Déjà, le premier point qui m’a vraiment choquée à la réception, c’est la taille du roman : il faut 380 pages. Par comparaison, le tome 5 de VA fait plus de 500 pages… j’ai vraiment l’impression qu’il fallait qu’elle écrive une suite la plus simple possible qui contenterait un maximum de personnes et qu’elle a vite fait bien fait pondu ça. Alors que le tome 5 était pour moi supposé être le tome de tous les rebondissements, celui où l’action était tellement constante quand tu ne pouvais plus en lâcher le roman, où toute l’intrigue commence à se recouper, mais où en même temps il y a un gros choc sur la fin, au final on a eu un truc vite fait trop rapide de même pas 400 pages.

Et puis ensuite Adrian… Au début il tente tout et n’importe quoi pour essayer de retrouver Sydney, magie, moyens classiques, harceler papa sage, les moroï,… mais rien ne marche. Il continue d’aller en cours, de soutenir Jill, mais en même temps il passe la moitié de sa journée bourré, mais la situation (son état d’esprit, plus le fait qu’il recourt sans cesse à l’esprit) rende ça assez compréhensible.

Donc vraiment au début j’adhérais. Mais ensuite sa mère vient le rechercher pour l’amener à la Cour (la manière dont elle débarque d’un seul coup pour l’emmener est quand même un peu étrange), là rien ne va plus. Il tente une fois de parler à Rose et Lissa pour qu’elles l’aident par rapport à Sydney (sans leur dire pour eux deux, ce qui aurait quand même pu être plus simple, et donc ça ne fonctionne pas), et puis il se dispute avec sa mère, et là il laisse aux trois quarts tomber et s’en va courir les soirées avec… Nina. Je ne déconne pas.

Et donc Adrian n’est plus vraiment Adrian, en fait il retombe dans ses travers (alcool, soirée, une dose d’égocentrisme, et un peu d’égoïsme) mais sans ses bon côté (son humour, son charisme, etc). Comme l’ont résumé d’autre, voir un personnage que tu apprécié à ce point dans VA, grandir pour devenir de plus en plus intéressant, pour finalement se voir se comporter comme un crétin… non ! Ou alors ça aurait dû être mieux amené, mais là il m’a juste porté sur les nerfs.

Heureusement après une conversation avec Sonya (parce que bien sûre monsieur ne s’était pas rendu compte que Nina était intéressée par lui alors que c’était é-vi-dent), et une autre avec Dimitri, (ma-gi-que) et puis enfin une confrontation avec Nina, il se réveille finalement, mais pour ça il faut attendre quasi 200 pages.

À l’opposé, les passages avec Sydney, surtout au début, étaient vraiment THE point intéressant du livre. Son caractère à la fois pratique et passionné, voire légèrement cynique, la façon dont elle se soucie des autres, je l’ai adorée.
Elle est toujours aussi attentive, prenant note de quoi que ce soit qui lui serait utile pour s’échapper, analysant tout ce qui se passe et les possibles manœuvres des alchimistes, leur psychologie, bref Sydney quoi^^.
La manière dont elle vit la rééducation est vraiment intéressante. Que ce soit les différentes techniques employées (même si elle reste assez classiques j’ai vraiment apprécié découvrir les méthodes avec lesquelles les alchimistes procèdent), leur impact sur le mental, les émotions, la psychologie de Sydney, la façon dont elle apprend les règles du jeu dans ce micro monde, dont elle se fait rejeter par les autres, puis lorsqu’elle tente de se trouver des amis et des alliés parmi eux,… Je trouve que Richelle a plutôt bien exploitée, comme je l’espérais, cette facette-là du livre, même si à mon goût ça aurait pu être plus long (là encore je trouve le roman trop court).

J’ai aussi beaucoup apprécié les nouveaux personnages que l’on rencontre ainsi : Duncan (la manière dont il essaye de conseiller Sydney et de l’empêcher de faire des choses trop extrêmes^^), Emma, Jonah,… et via Adrian : Carly ! Même si on ne la voit que 30 secondes, elle a l’air vraiment bien.

Pas contre le gros problème, ce sont les autres personnages secondaires qui ne brillent pas autant. J’avais vraiment l’habitude dans VA et au début de Bloodlines de m’attacher à tous les personnages, et que ceux-ci aient une place conséquente dans le livre. Que ce soit ceux de VA (Jill, Eddie, Rose, Dimitri, Christian,…) ou ceux de Bloodlines (Trey, Angeline, Neil, Marcus, Kristin, Julia, …), ils sont de nouveau très très peu présent. A nouveau, c’est parce que le roman est très court, elle aurait pu plus soigner les apparitions de ces autres personnages. Et en plus, elle se concentre vraiment trop à mon goût sur Adrian et Sydney, c’est encore pire que dans le tome précédent (trop de romance, et pas assez de personnages secondaires qui ne servent qu’à soutenir la romance). Pour moi dans cette série les personnages secondaires apportent beaucoup, et là ils sont complètement négligés.

Finalement un point qui m’a plus c’est justement… que la situation a l’air désespérée au début. Je veux dire, j’avais peur que la solution soit toute servie sur un plateau, un truc auquel tout le monde aurait pensé. Par exemple tenter de faire de la compulsion sur Jared Sage (papa sage^^), mais dès le départ Richelle dit que c’est impossible parce que il est impossible à trouver et qu’il ne sait probablement rien. Trouver où se trouver Sydney grâce à Marcus, Carly, ou Keith, c’est vraiment quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas.

Par contre le revers, c’est qu’il y a plein de trucs trop facile quand même par la suite: la prise du bâtiment des alchimistes pour libérer Sydney, la fuite de LA,... Autre exemple, la télékinésie d’Adrian, sauf si je me trompe, je n’en avais jamais entendu parler avant, mais avouez que tout de suite ça sert vachement. La magie de Sydney : elle est restée 4 mois en isolement, mais apparemment elle n’a jamais aussi bien utilisé la magie. Et son petit sac que Jacquie lui a donné est parfait pour tous les problèmes qu’ils rencontrent… etc.

Et donc du coup, en plus d’en être pour beaucoup prévisible, l’intrigue est en fait presque inexistante. Vu que les trois quart du livre sont centrés sur la libération de Sydney et on ne reprend rien de ce qui s’est passé dans les tomes précédents. Ce n’est pas pour autant que je me suis ennuyée, parce que à la fois la partie rééducation, comme les essais d’Adrian pour trouver Sydney une fois qu’il s’est ressaisi, sont intéressant, mais ça reste centré uniquement là-dessus.

Quant à la fin… Mon dieu ça, ça m’a vraiment achevée. J’étais furax, je n’arrive pas à croire que Richelle Mead ait voulu prendre ce genre de direction, parce que soyons clair, ce n’étais pas particulièrement nécessaire comme « solution ». Et même si on admettait que c’était le seul moyen de s’en sortir, pourquoi le traiter de cette manière ?

(Spoiler, surlignez pour lire)
Honnêtement j’étais morte de rire, et pas pour les bonnes raisons. Mais ce mariage, c’était tellement une énorme blague. Clairement, je ne l’avais pas vu venir, mais c’est parce que je n’aurais jamais cru que Richelle Mead voudrait finir son histoire de cette manière. Mais enfin on n’est pas censé être dans le monde des bisounours non plus !
Et puis c’était tellement kitsch ! S’ils avaient traité ça avec jugeote, en se dépêchant pour que les alchimistes ne les retrouvent pas, en faisant ça discrètement, parce qu’ils savent que c’est un des seuls moyens de s’en sortir,… j’aurais peut-être pu accepter. Mais non, ça leur est complètement monté à la tête. Ils se sont baladés dans Vegas en tenue de mariage ! Rien de plus discret, nous sommes d’accord. Et ensuite la course poursuite (où Sydney échange ses chaussures, peut-être la seule chose intelligente du moment), l’arrivée à la cour,… cliché, cliché, cliché.
(Fin spoiler)

Quant à la toute fin, à nouveau, elle ne m’a pas surprise, c’était quelque chose qui planait depuis plusieurs livres… donc bref, à nouveau ce n’est pas comme les fins de VA quoi.
Je trouve ça un peu ironique que je sois complètement tombée sous le charme d’Allegiant, le tome 3 de Divergent, alors que je n’en attendais rien d’incroyable non plus à la base. Mais que par contre le tome 5 de Bloodlines m’ait énervée et frustrée à ce point.

Au final, ce qui m’intéresse pour le dernier tome,  (spoiler) c’est que Sydney souffre quand même énormément psychologiquement de ce qui s’est passé, elle en a gardé des séquelles, et que j’attends de voir comment ils vont gérer ça. Ils se sont cachés pas mal de choses (Sydney en ne disant pas ce qui s’est passé, ce qu’elle a traversé, en gardant tout à l’intérieur, Adrian en ne parlant pas de sa tante et de l’esprit, car  ce niveau-là la situation est plutôt sérieuse, de Nina, du fait que ce n’est pas parce qu’ils sont à la cour que la situation va s’arranger, etc.), et enfin qui est la fille qui voulait voir Sydney et Adrian (je parie pour la sorcière) et qui a enlevé Jill (idem, ou les moroï, voire les alchimistes), et le résumé du tome 6 a l’air intriguant. (fin spoiler)

Alors oui j’espère des choses pour le tome 6, mais j’en ai marre d’espérer, pour être plus tard déçue…
Donc au final je prie pour que le tome 6 soit semblable à celui de VA, et qu’il relève le niveau des deux tomes précédents, que je retrouve les personnages que j’ai appris à apprécier, que les émotions soient plus fortes, que l’intrigue devienne enfin consistante, que l’action s’intensifie,…

J’espère vraiment, et je serai malgré tout là le 10 février pour le découvrir.

Quelques extraits (comme d’habitude, mais il n’y en a aucun qui m’a vraiment transportée, ou fait exploser de rire, ou autre, dans ce tome…)

“We fell into silence, both of us keeping our own secrets of what we'd suffered in the other's absence. I wondered if we were trying to protect each other or simply didn't want to admit to our own fears and weaknesses. »

“Are you in a suit?” I managed at last, my voice chocking up. “You didn’t have to dress up for me.”
“Quiet, Sage,” he said. “I’ll make the hilarious one-liners during this daring rescue. »

“You’re better than this, Adrian. Whatever the reason, you’re better than it. Don’t trick yourself into thinking you’re weaker than you are”


“Everything I’d fought for, every challenge, every victory … all of it was empty if anything happened to him. Without him, I wouldn’t have had the courage to become the person I was. Without him, I wouldn’t have realized what it truly was to live and love life. Centrum permanebit. He was my center, and there was nothing I wouldn’t do, nothing I wouldn’t give up, to keep him safe.”

Divergent, tome 3: Allegiant (Veronica Roth)


Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 3 : Allégeance
Tris et ses alliés ont réussi à renverser les Érudits. Les sans-faction mettent alors en place une dictature, imposant à tous la disparition des factions. Plutôt que de se plier à ce nouveau pouvoir totalitaire, Tris, Tobias et leurs amis choisissent de s'échapper. Le monde qu'ils découvrent au-delà de la Clôture ne correspond en rien à ce qu'on leur a dit. Ils apprennent ainsi que leur ville, Chicago, fait partie d'une expérience censée sauver l'humanité contre sa propre dégénérescence. Mais l'humanité peut-elle être sauvée contre elle-même ?

Bordel. J’ai fini Allegiant hier, mais j’ai repoussé le moment d’écrire mon aavis. Parce que bien sûre qu’il fallait que je l’écrive.

C’est pour Allegiant que j’ai recommencé Divergent. Ou plutôt, j’avais lu le tome 1, mais je voulais la suite en anglais et j’attendais, j’ai attendu pendant 2 ans. Mais quand j’ai lu l’avis de Jordan de Wandering World dessus, j’ai su qu’il fallait que je le commence.

La première partie… elle fait voler en éclat tout ce qu’on pensait savoir, et tout ce à quoi je m’attendais. Innattendu, intense, captivant, complexe. C’est juste magique. Bien que de par la découverte de ce nouveau monde (oui, on est au tome 3, mais Veronica Roth parvient encore à nous faire découvrir de nouvelles choses), au début l’action progresse un peu plus lentement que dans le tome 2, où tout était vraiment très intense dès le départ à ce niveau là. Mais ça ne gâche pas le plaisir, au contraire.

Il faut s’imaginer : l’histoire reprend là où le tome 2 s’est arrêté, au début tu crois qu’il vont juste aller au-delà de la frontière, et venir en aide à ceux qui s’y trouvent. Et là tu réalise que rien n’est comme tu t’y attendais, que rien n’est comme les personnages s’y attendaient. J’étais soufflée par ce que je découvrais, stupéfaite. C’était génial.

Un autre point majeur, c’est la double narration. Sur goodreads, elle était beaucoup comparée à celle du tome 4 de Bloodlines, the fiery heart (mon bébé <3). Beaucoup disait que celle de Bloodlines était supérieure. Je ne suis pas d’accord, pour moi, les deux sont parfaites.

Four. Four. Four. Je l’adorais dans le tome 2, et c’est encore, sinon plus le cas dans le tome 3. La narration nous permet de le découvrir lui, commplètement. Des détais de sa vie, des aspects que même Tris ne perçoit pas, son amour pour elle, la manière dont il la voit, ses doutes, ses peurs, ses espoirs, ses désirs.  Du pur bonheur. Autant dire que j’ai déjà décidé de commander le livre reprenant les nouvelles qui lui sont consacrées.

Quant a Tris, à nouveau, c’est le bonheur de la retrouver. Surtout qu’elle a tirée les leçons de ce qui s’est passé dans le tome 2, et cela la rend encore plus attachante et encore plus captivante. Elle a toujours cette manière de percevoir les choses, en remettant en question, avec courage, en vivant pour ceux qu’elle aime et ce en quoi elle croit, avec intensité, même quand c’est difficile, en gardant confiance.
Cette double narration rend leur relation à tous les deux encore plus présente, plus réaliste, plus intense. Parce que ces deux personnages sont tellement vrais, avec leur qualités mais aussi leurs imperfections.
La seule chose que éventuellement je peux lui reprocher, c’est que parfois quand je reprenais ma lecture, je n’arrivais pas à savoir qui étais qui parce qu’ils pensent de manière un peu similaire, il m’arrivait de lire toute une page avant de réaliser quand c’était Tris et pas Tobias qui parlait ou vice versa. Mais sinon je n’ai vraiment rien à lui redire, c’était génial.

Quant au personnage secondaire, c’est incroyable à quel point on s’attache à eux. Que ce soit Zeke, Caleb, Christina, Uriah, Cara, Peter, Matthew, Evelyn, Marcus, Shauna, Johanna,... Quelle que soit la fréquence à laquelle ils apparaissent, ou à quel point ils sont proche des personnages principaux, chacun possède quelque chose, une joie de vivre, un sourire, une culpabilité, une blessure, un désir de connaissance, un sens de l’humour, une confiance en l’avenir, n’importe quoi, mais ça les rends réels.
Un des points les plus important selon moi, mais que ne suis pas sûre de pouvoir retranscrire, c’est le style de l’auteur. Mon dieu, c’est vraiment ça qui donne sa force à l’histoire. C’est tellement, tellement intense, fort. C’est là que je suis particulièrement heureuse de lire cette série en VO parce que j’ignore si j’aurais eu le même sentiment en lisant en français.

Il est direct, absorbant, poignant, complet, enivrant, dévastateur. J’étais complètement emporté, parce que toutes ces révelations, l’action, et puis tous ces chocs. Une fois ce « nouveau monde » installé, Veronica Roth nous entraîne à nouveau dans un tumulte d’évènements, et là tu te fais balloter dans tous les sens. Tout se bousculait, mon estomac, ma tête,… le nombre de fois où j’avais une boule dans ma gorge, le nombre de fois où j’ai interrompu ma lecture, où j’ai relu 10 fois le même passage, parce que c’était trop, trop, trop.  

Les décisions qui sont prises, les sacrifices qui sont fait, les croyances et les volontés qui s’entrechoquent. Et puis surtout, Allegiant nous fait nous poser des questions, mais il n’offre pas toutes les réponses. Il pointe les choses, et c’est comme si les phrases prenaient vie, tu les ressens en toi, les soupèses, tu passe à autre chose mais tu ne les oublie pas.

J’ai envie de reprendre une phrase de l’article de Jordan de Wandering World (le lien), qui décrit tellement ça : « ALLEGIANT est un puissant cocktail de chaos et de douleur, de sacrifices et de courage, de passion et de logique. Le tout est tellement magnifique à déguster ».  Haaaaaah mon cœur s’emballe en lisant cette phrase, parce que vraiment, c’est totalement ce livre.

Et puis la fin. Fin polémique, ayant beaucoup fait parler d’elle. Fin dans la parfaite continuation du roman. Puissante. Magnifique. Déchirante. Elle te détruit en mille morceau, et c’est sublime.


Je n’ai toujours pas digéré ce livre. J’espère ne jamais le faire. Je me souviens comment il y a deux ans, j’avais découvert cette saga, comment j’étais tombée sous le charme du tome 1. Et décidémment, elle tient toutes ses promesses, et bien plus encore. Cette saga est juste magnifique. 

Divergent, tome 2 : Insurgent (Veronica Roth)

Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 2 : Insurgés
Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.

Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être...

Ok, c’est partit pour essayer d’écrire un avis sur ce roman…. Vraiment, je n’écris pas beaucoup d’avis ces derniers temps, mais là c’est le genre de saga où je veux en écrire un, juste pour pouvoir me souvenir (ou essayer de me souvenir) de tout ce que j’ai ressenti à la lecture de cette histoire. C’est le genre de livre où quand je le lis, j’ai envie de le recommencer rien que pour pouvoir mieux m’imprégner des personnages, de l’histoire, des enjeux, de l’action, des inconnus. Le genre où j’essaie de savourer mais ce n’est pas assez.

J’ai adoré les personnages. Tous. Tris et Tobias. Entier et éparpillé. Surtout, le contexte est complètement différent par rapport à celui du premier tome. Dans le premier, bien que suivre l’initiation n‘était pas une promenade de santé, il fallait la suivre, point. Tris survivait, cachait sa divergence, mais il n’y avait pas trop de questions à se poser, pas de de responsabilité à endosser, pas trop de poids à porter. Mais cela explose à la fin du premier tome, et c’est ça qui marque tout le second.

Déjà, Tris a tué Will, l’un de ses meilleurs amis. Elle l’a tué pour survivre, mais elle l’a tué quand même. Si je ne me trompe pas c’est même la toute première personne dont elle cause la mort. Ses parents sont morts devant ses yeux, sa mère pour la sauver, son père pour qu’elle parvienne à détruire la simulation. Ça fait énormément de culpabilité et de chagrin à porter, au point qu’elle ne parvient même plus à toucher une arme à feu. Et entraine également une certaine indifférence pour sa propre vie, voire parfois un refus de vivre, et des actions quelque peu stupides.

C’est ce qui va mener entre autre à de fortes altercations avec Four parce qu’il ne supporte pas de la voir risquer sa vie sans aucune considération. Franchement ils passent tous les deux la majeure partie de leur à temps à se disputer. Ça pourrait en être lassant, mais en fait non. Parce que ils s’aident à se construire l’un l’autre, et dans la situation de conflits dans laquelle tous les deux se trouvent, où rien n’est noir ou blanc, une lovestory semble un peu décalée, et parce que malgré tout, ils se complètent bien, et se soutiennent, croyant l’un dans l’autre et lui venant en aide malgré tout (et ok, souvent c’est Four qui sauve Tris).

En même temps c’est dur de lui en vouloir parce que on est tellement elle, on comprend tellement tout ce qui guide ses choix et ses actions. Et malgré (ou avec, à cause de) ses défauts, j’adore Tris. C’est vraiment un personnage entier, qui est à la fois jeune et mûre, sérieuse et ironique, courageuse, fidèle, curieuse, décidé et incertaine.

Les érudits, les altruistes, les fraternels, les sincères, les audacieux, les sans factions. Il y a du bon et du mauvais dans chacun d’eux, c’est vraiment l’un des messages du livre.

Et franchement, c’est dur de décrocher. Même quand je ne lisais pas, à la fin j’y pensais, et c’est dire beaucoup quand on sait que je suis en vacances avec des amis, et que dès que je rentre de vacances je commence le sacrosaint tome 5 de Bloodlines que j’attends comme le messie depuis 9 mois, et généralement c’est à lui que sont consacrées les ¾ de mes rêveries. Donc vraiment, tu es tout le temps sous tension. Tous s’enchaînent sans temps mort, et en même temps, on fait vraiment corps avec Tris. Je l’ai lu en anglais (parce que, sans vouloir relancer la polémique des couvertures françaises de Divergent chez Nathan, avouons que les anglaises sont miiiiiiilles fois plus canon), et vraiment je suis trop fan du style de l’auteur, elle nous rend vraiment proche de ses personnages, pas juste de Tris et Tobias, mais de tous ses personnages, Marlene, Uriah, la vie et la liberté qui pulse auprès des audacieux, Jeanine, Peter,...., et vraiment, son style est puissant, addictif.

Souvent ça retourne l’estomac. Ça te donne envie de secouer la tête et de réfuter que cette merde là vient de se produire. Parfois, je me marre, même si souvent c’est d’un rire un peu jaune. Et des fois je souris juste en mode happy parce que l’amitié qui existe entre Tris et les autres audacieux (Christina, Uriah, Marlene, Lynn,…), son lien frère sœur avec Caleb, ou alors la relation entre elle et Tobias, te rend juste heureuse de lire ce livre. Et il arrive aussi d’être comme Tris complètement paumée et de ne plus savoir quoi faire, qui croire, à qui pardonner, ou à qui accorder sa confiance.

J’ai vraiment dévoré ce bouquin. L’adrénaline n’est pas présente uniquement à la fin mais vraiment tout du long, et c’est juste génial. En plus, même si j’avais une idée de cette fameuse info que Marcus, les érudits et les leaders altruistes cachaient, ce qu’elle est concrètement a l’air assez énorme donc j’ai vraiment hâte de commencer le tome 3 pour pouvoir en savoir plus, ce que je vais faire de ce pas !


dimanche 6 juillet 2014

Trailer Silver Shadows

Alors ce mercredi est sorti le premier trailer du tome 5 de Bloodlines: Silver Shadows!!!! :D Bon comme il sortait vers 4 h du matin heure belge, je n'ai pas pu le regarder en direct mais c'était la première chose que j'ai faite en me levant!^^

Avant cela ils avaient également mis en ligne ce teaser, mais ce n'est qu'un extrait du chapitre 1 déjà dévoilé:



Et finalement le trailer. Au final je l'ai aimé, mais je l'ai trouvé particulièrement… frustrant. Je ne peux m'empêcher de faire le parallèle entre la promo qui a été faite pour le tome 4 et pour ce tome 5.


Pour le tome 5, il n’y a à ce jour que… 3 extraits, alors que nous sommes le 6 juillet, et que le roman sort dans 20 jours ! En fait on pourrait même dire deux car l’un d’eux est repris dans le premier chapitre qui a été dévoilé il y a deux mois, en mai, donc au final ça nous fait deux extraits et un chapitre, à 20 jours de la sortie. On peut aussi rajouter les non spoiler tweets.

En comparaison pour le tome 4, on avait eu  15 extraits (oui oui 15 !!! extraits, j’ai recompté tellement ça me paraissait énorme ^^), les deux chapitres à un mois d’intervalle, l’un 3 mois, l’autre 4 mois avant la sortie. Il y avait également les non spoiler tweet, mais aussi des photos du tournage des trailers, et au total on avait 6 trailers + un bonus trailer qui avaient commencé plus d’un mois avant la sortie.

Donc si on compare il n’y a pas photos, il y avait mille fois plus d’info sur TFH que sur SS. Reste à savoir quelle formule je préfère ? D’un côté c’est frustrant d’avoir si peu d’info, mais de l’autre comme j’avais été un peu déçue par TFH je me dis que c’est une bonne chose et que ce tome 5 va vraiment être explosif :p 

Bref pour en revenir au trailer, le voici: 


Déjà je suis une grande fan de la musique, je la trouve géniale, pour ceux qui se demandent c’est Save me de Greg Hatwell et Marc Lane.

Le trailer en lui-même est très court, il ne fait qu’une quarantaine de seconde, et au contraire de ceux de TFH, les acteurs ne parlent pas, ce ne sont que des scènes sur un fond musical (qui est donc juste dingue<3). Il y a les nouvelles pour SS mais aussi des des trailers des livres précédents. Ce qui fait qu’on n’en apprend pas énormément, mais on peut faire des hypothèses. Ma principale est que ce soit un rêve de l’esprit, ce que laissait d’ailleurs sous-entendre les non spoiler tweets, même si dans TFH ils ne marchaient pas. Et que donc Sydney n’entendrait pas Adrian ? J’ai hâte d’être au deuxième trailer parce que celui-ci nous laisse vraiment dans le brouillard !

La page de Bloodlines a ensuite posté des montages avec les deux seuls extraits dévoilés (le premier m’agace parce que l'auto-apitoiement n'est pas dans les habitudes de Sydney, mais je crois que c'est la réeduc) :)


EDIT:
Voici le deuxième trailer, où on voit Adrian:

la vidéo: 


et les montage avec l'extrait: 
 
 
 
Et voici également un deuxième teaser:
 

 
EDIT:
 
Voici un troisème teaser (je suis restée choquée après celui-là):
 
 
Et le troisième trailer sortira comme d'habitude jeudi!^^
 
 


mardi 17 juin 2014

Keleana l'assassineuse, tome 1 (Sarah J. Maas)


Le royaume d’Adarlan, d’où toute magie a été bannie, est gouverné d’une main ferme par un roi tyrannique. Keleana, membre de la secte des Assassins et opposée au pouvoir du roi, est emprisonnée dans les mines de sel d’Endovier depuis plus d’un an. Pour gagner sa liberté, Keleana doit représenter le prince Dorian dans un tournoi à mort dont l’unique survivant devra servir le roi pendant 4 ans. Mais les concurrents, l’un après l’autre, sont éliminés de façon mystérieuse et Keleana sent son tour venir.
Manifestement, d’obscures forces magiques ressurgissent dans l’ombre de la cité et la jeune Assassineuse va devoir leur faire face… Heureusement, elle pourra compter sur l’aide de deux hommes : son entraîneur, le beau capitaine Chaol, et le prince Dorian en personne, qui sont tous deux tombés amoureux d’elle. Et dont les charmes ne la laissent pas indifférente…



C’est un livre qu’on ne présente pas je crois, Celeana  (enfin Keleana en VF) a fait un carton en France, les gens qui lisent en VO ce sont précipités sur le tome 2, une très bonne note sur Goodreads et tout rambdam. Bref le genre de chose qui titille ma curiosité, assez pour que quand mon papa me demande (ou plutôt se laisse convaincre) de choisir un livre en anglais je demande celui-ci. Surtout qu’en VO la tranche est juste magnifique, tu as le Throne of Glass (qui me fait vachement penser à GOT vu que c’est quasi les mêmes mots à l’envers^^) qui est dans une sorte d’argenté en relief, c’est trop classe !^^

Au début j’ai cru que j’allais être très déçue. L’héroïne que j’avais en face de moi, si elle disait de temps en temps comment elle tuerait telle ou telle personne, me paraissait très loin d’un assassin et me semblait surtout très futile, vu que la seule chose qui semblait la préoccuper c’est qu’elle va pouvoir porter des jolies robes, si elle est très sale, à quoi elle peut bien ressembler après un an d’emprisonnement dans un camps d’esclavage, si elle est encore jolie, « oh-mon-dieu-pourquoi-ce-prince-que-je-n’aime-pas-est-il-si-mignon », etc…  j’étais effarée.

Un autre truc qui m’a perturbée, c’est leur âge. Il faut savoir que Celeana, un des assassins les plus célèbres du pays, a 18 ans, ce qui me paraît quand même un peu jeune. Quant à Chaol, le capitaine de la garde, il a 22 ans (et bonus, il n’a jamais tué personne, je ne veux pas paraître sanguinaire mais comment peut-on avoir sa position, à 22 ans, et (du moins à cette époque) n’avoir jamais tué personne ? Tu n’as jamais été sur un champ de bataille coco ? Alors que ton roi est en conquête ? Et tu n’as jamais tué personne ? Ça c’est du hasard quand même !^^). ET pour finir le trio, le prince Dorian, a 20 ans ; ce qui en soit n’est pas si étonnant.

Autre chose, tout au long du bouquin, on apprend des choses sur son passé, mais c’est comme si Celeana n’avait aucune attache. Ses parents sont morts, Arobynn, le maître assassin qui l’a recueillie et entraîné, on ne sait pas grand-chose sur lui, à part qu’elle laisse entendre que c’est peut-être lui qui l’a trahie. En effet Celeana a été trahie par un de ses proches, c’est ainsi qu’elle a atterri dans le camp. Quelque jour après son arrestation, du moins c’est ce que j’ai compris, Sam (qui était son compagnon) a été tué.  Et c’est tout pour son passé. Ne faisant confiance à personne, elle n’a aucune autre attache. Du coup j’aimerais vraiment que l’auteur nous en dévoile plus par la suite.

D’autant que quand elle arrive au château, en quelques mois elle se fait des alliés, même des amis : Chaol, Dorian, Néhémia (la princesse dont je parlerai plus tard), Nox un autre candidat, Phillipa, sa femme de chambre, elle adopte même un chien ! Comment une fille comme ça ne peut-elle avoir aucune attache ?
Une autre chose dont j’aimerais en apprendre plus et qui reste vraiment en surface dans ce premier tome c’est la conquête du roi d’Adarlan, le père de Dorian. Il est en train de conquérir tout Eriléa, et nous à part quelques infos par ci par là, on reste cloîtré dans le château, on n’apprend rien. Des gens sont mis en esclavage, des peuples se font massacrer, mais on ne va pas au cœur des choses.

C’est là que la princesse Nehemia intervient. C’est un personnage plutôt intéressant, elle est la princesse d’Eyllwe, un territoire conquis par le roi. Elle a plus ou moins gardé son titre et est autorisé à vivre librement tant qu’elle ne cherche pas la rébellion (c’est peut-être un peu bizarre mais bon). Son père l’a envoyée au château de Rithfold (là où se passe l’action) pour qu’elle apprenne leur coutume. Elle va là devenir amie avec Celeana. Ce qui est intéressant avec elle c’est que d’après la rumeur elle tente d’aider en secret les rebelles et surtout qu’il semble qu’elle pratique la magie ! Magie qui a disparu depuis le début de la conquête du roi, mais on n’en sait pas beaucoup plus.

C’est le « on n’en sait pas beaucoup plus » qui me gêne pas mal au final, c’est un peu le maître mot ici, que ce soit pour le magie, le passé de Celeana, les rebelles, la guerre, etc tout est abordé mais pas vraiment creusé.

Donc au début je ne lisais vraiment pas très vite car l’intrigue principale (le concours pour devenir le champion du roi, l’entraînement de Celeana, les meurtres,…) ce n’était pas plus passionnant que ça, même si au fina  l je me suis laissée prendre.

Parce que malgré quelques points négatifs, j’ai envie d’en apprendre plus sur Celeana, les rebelles, leurs univers, la magie, les personnages. Et malgré que l’héroïne et moi on a mal commencé au début, au final je me suis quand même attachée à elle. D’abord parce qu’elle n’a vraiment pas sa langue sans sa poche, elle a une répartie assez drôle, mais aussi parce qu’elle a plein de petits détails qui la rendent attachante. Même son petit côté futile passe assez bien. Le fait qu’elle ait gardé beaucoup de marques du camp. Son désir de liberté. Son passé qu’elle ne peut pas vraiment oublier, son hésitation quand elle s’attache à quelqu’un, quand elle hésite à faire confiance, et les liens qu’elle a tissé avec les autres. Nehemia avec qui elle partage le désir d’aider les rebelles, la haine mais aussi la peur du roi, une amitié. Chaol, qui l’entraîne, et qui finit par lui faire confiance, même s’ils passent la majeure partie de leur temps à s’affronter. Au final c’est presque se chamailler pour le plaisir de se chamailler. Et Dorian, qu’au début elle haït par principe car c’est un Havillard (le nom de famille du roi), mais qui finit toujours par atterrir chez elle pour discuter, jouer au billard, disputer une partie d’échec, parler lecture, manger des bonbons ou lui offrir un chien. Même si cette évolution « personnage solitaire=> personnage entouré » est un peu attendue, j’ai quand même apprécié !:)

Au final j’ai lu ce livre pendant 1 mois, d’accord j’étais en examen et je n’avais plus le temps de rien faire, mais c’est quand même long et je n’ai jamais eu vraiment un moment où j’ai eu envie de le dévorer. Peut-être que c’est parce qu’il est en anglais et que les termes sont assez compliqué (avec ça qui est un peu fantasy, et juste avant Cinder qui est de la SF, je ne choisis vraiment pas bien mes lectures vo moi !^^)


Donc j’espère vraiment qu’on en apprend plus dans le tome 2, pour en savoir plus et avoir une meilleure opinon !

La 5e vague, tome 1 ( Rick Yancey)

Couverture La 5e vague, tome 11ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence
La 5e Vague arrive...
Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…
À l’aube de la 5e Vague, sur une bretelle d’autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper…Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés…
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son seul espoir de sauver son petit frère, voire elle-même. Du moins, si Evan est bien celui qu’il prétend… Mais la jeune fille doit d’abord faire des choix : entre confiance et paranoïa, entre courage et désespoir, entre la vie et la mort. Va-t-elle baisser les bras et accepter son triste sort, ou relever la tête et affronter son destin ? Car ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.

Qu’est-ce que ce livre a fait comme randam ! Une de ses grandes particularités étant d’avoir été publié en français par la collection R (Robert Laffon) en même temps qu’aux USA. Ce qui est très rare car généralement les éditeurs français attendent de voir si le livre a du succès outre-atlantique avant d’en acheter les droits pour le publier. Or ici la collection n’a pas attendu, elle l’a acheté directement, ce qui implicitement semblait dire qu’il allait être génial. Un autre point plus personnel est que l’éditeur anglais n’est autre que Penguin, l’éditeur de VA, Bloodlines, The Fault In Our Stars, Cinder, etc… Donc j’avais très très hâte et quand je l’ai vu à la bibli j’ai sauté dessus (magré que c’est un pavé, il fait plus de 600 pages^^).

Au début j’ai eu peur, parce que pour les 200 premières pages j’ai eu un peu de mal. Il n’y avait quasi exclusivement qu’un narrateur, Cassie, qui parlait quasi tout le temps toute seule. Le récit alternant le temps présent, où Cassie est planqué, terrorisé, seule, mais aussi terriblement déterminée : eux ou moi, la survie d’abord ; et une autre partie où Cassie nous livre son histoire.

C’est le récit de l’invasion, des 4 premières vagues. Mais donc au final c’est un long, très long monologue. Car Cassie est seule. Les Autres s’en sont assurés. Quand n’importe quel survivant (très peu nombreux, elle se demande d’ailleurs parfois, si… peut-être qu’il n’y a plus qu’elle ?)  peut en être « un », on ne peut faire confiance à personne.

Pourtant c’est une partie qui est nécessaire pour comprendre tout ce qui se passe, parce que tout de même la fin du monde ne s’explique pas en deux pages.

Quand je dis « quasi exclusivement », c’est parce qu’on a aussi le récit d’un inconnu, mais qui se révèle être finalement quelqu’un qu’on connaissait et en même temps plus que ça. Et l’auteur joue avec ça. Il nous présente des personnages, que l’on pense inconnu mais… pour nous révéler finalement qu’on les connaît déjà. Et qu’ils ne sont pas ceux qu’on croit.

Mais au bon d’environ 200 pages, Carrie finit par rencontrer quelqu’un, Evan, celui dont on parle sur la couverture. Et c’est là que le récit démarre vraiment (encore plus qu’avant je veux dire), qu’il arrête de retourner dans le passé pour se propulser vers l’avant. Et là t’es pris dedans.

Comme je l’ai déjà dit il y a des sauts dans le temps, mais aussi dans l’espace. Parce qu’il y a plusieurs narrateurs, 4 au total je crois, mais les deux principaux sont Carrie et Ben. Ce qui fait 4 points de vue différents, eu autant de visions contradictoires. Et du coup, au final, on ne sait plus qui, ou quoi, croire. Même si j’avais une idée sur ce qui se passait, l’auteur arriver très bien à nous perdre et à nous bousculer.

En même temps le récit est sombre, angoissant, palpitant, stressant. Les trois-quarts de la population humaine sont décimés, les familles déchirées, souvent elles n’existent plus, parfois il reste un survivant, qui a perdu ses parents, ses frères, ses soeurs, ou ses enfants. La confiance est quelque chose qui n’existe plus, souvent tout ce qui reste c’est le désir de vengeance, et plus que tout la volonté de survivre.
Dans ce contexte quelque chose comme le lien entre un frère et une sœur qui relie Carrie et Sam, cette affection et cette confiance inébranlable, cela tranche avec le reste, c’est un fil conducteur qui vous pousse en avant.

Tous les personnages, Cassie, Sammy, Ben, Evan, Ringer, Nounours (oui même nounours), ils ont l’air réels, tangibles, tu les sens exister entre les pages du livre.
Tout ce qui se passe dans les camps, l’endoctrinement, c’est vraiment perturbant. Lutte pour la survie, soumission à l’autorité, perte de repères, la colère qui est là, partout, retenue, agrémentée de ce désir de vengeance.

A noter aussi que contrairement à beaucoup d’autre du type Divergent, Hunger Games, etc. ce n’est pas un récit post-aplocalyptique, parce qu’ici, c’est l’apocalypse. Plutôt stressant, le déclin de la race humaine.
Tous ces sauts dans le temps où dans l’espace font qu’au final le récit devient très vivant, parce que les personnages sont vivants, on est vraiment projeté dans leur vie et leur univers, parce qu’en plus c’est le nôtre, on se convaincrait presque que ça pourrait nous arriver.


Résultat, malgré un début un poil difficile, je me suis avoir, j’ai vraiment beaucoup aimé !