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Mes dernières chroniques

Mes dernières chroniques

Couverture Bloodlines, tome 5   Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 3 : Allégeance   Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 2 : Insurgés      Couverture La 5e vague, tome 1   Couverture Les Vampires de Manhattan, tome 7 : Les Portes du paradis    

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samedi 16 août 2014

Divergent, tome 3: Allegiant (Veronica Roth)


Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 3 : Allégeance
Tris et ses alliés ont réussi à renverser les Érudits. Les sans-faction mettent alors en place une dictature, imposant à tous la disparition des factions. Plutôt que de se plier à ce nouveau pouvoir totalitaire, Tris, Tobias et leurs amis choisissent de s'échapper. Le monde qu'ils découvrent au-delà de la Clôture ne correspond en rien à ce qu'on leur a dit. Ils apprennent ainsi que leur ville, Chicago, fait partie d'une expérience censée sauver l'humanité contre sa propre dégénérescence. Mais l'humanité peut-elle être sauvée contre elle-même ?

Bordel. J’ai fini Allegiant hier, mais j’ai repoussé le moment d’écrire mon aavis. Parce que bien sûre qu’il fallait que je l’écrive.

C’est pour Allegiant que j’ai recommencé Divergent. Ou plutôt, j’avais lu le tome 1, mais je voulais la suite en anglais et j’attendais, j’ai attendu pendant 2 ans. Mais quand j’ai lu l’avis de Jordan de Wandering World dessus, j’ai su qu’il fallait que je le commence.

La première partie… elle fait voler en éclat tout ce qu’on pensait savoir, et tout ce à quoi je m’attendais. Innattendu, intense, captivant, complexe. C’est juste magique. Bien que de par la découverte de ce nouveau monde (oui, on est au tome 3, mais Veronica Roth parvient encore à nous faire découvrir de nouvelles choses), au début l’action progresse un peu plus lentement que dans le tome 2, où tout était vraiment très intense dès le départ à ce niveau là. Mais ça ne gâche pas le plaisir, au contraire.

Il faut s’imaginer : l’histoire reprend là où le tome 2 s’est arrêté, au début tu crois qu’il vont juste aller au-delà de la frontière, et venir en aide à ceux qui s’y trouvent. Et là tu réalise que rien n’est comme tu t’y attendais, que rien n’est comme les personnages s’y attendaient. J’étais soufflée par ce que je découvrais, stupéfaite. C’était génial.

Un autre point majeur, c’est la double narration. Sur goodreads, elle était beaucoup comparée à celle du tome 4 de Bloodlines, the fiery heart (mon bébé <3). Beaucoup disait que celle de Bloodlines était supérieure. Je ne suis pas d’accord, pour moi, les deux sont parfaites.

Four. Four. Four. Je l’adorais dans le tome 2, et c’est encore, sinon plus le cas dans le tome 3. La narration nous permet de le découvrir lui, commplètement. Des détais de sa vie, des aspects que même Tris ne perçoit pas, son amour pour elle, la manière dont il la voit, ses doutes, ses peurs, ses espoirs, ses désirs.  Du pur bonheur. Autant dire que j’ai déjà décidé de commander le livre reprenant les nouvelles qui lui sont consacrées.

Quant a Tris, à nouveau, c’est le bonheur de la retrouver. Surtout qu’elle a tirée les leçons de ce qui s’est passé dans le tome 2, et cela la rend encore plus attachante et encore plus captivante. Elle a toujours cette manière de percevoir les choses, en remettant en question, avec courage, en vivant pour ceux qu’elle aime et ce en quoi elle croit, avec intensité, même quand c’est difficile, en gardant confiance.
Cette double narration rend leur relation à tous les deux encore plus présente, plus réaliste, plus intense. Parce que ces deux personnages sont tellement vrais, avec leur qualités mais aussi leurs imperfections.
La seule chose que éventuellement je peux lui reprocher, c’est que parfois quand je reprenais ma lecture, je n’arrivais pas à savoir qui étais qui parce qu’ils pensent de manière un peu similaire, il m’arrivait de lire toute une page avant de réaliser quand c’était Tris et pas Tobias qui parlait ou vice versa. Mais sinon je n’ai vraiment rien à lui redire, c’était génial.

Quant au personnage secondaire, c’est incroyable à quel point on s’attache à eux. Que ce soit Zeke, Caleb, Christina, Uriah, Cara, Peter, Matthew, Evelyn, Marcus, Shauna, Johanna,... Quelle que soit la fréquence à laquelle ils apparaissent, ou à quel point ils sont proche des personnages principaux, chacun possède quelque chose, une joie de vivre, un sourire, une culpabilité, une blessure, un désir de connaissance, un sens de l’humour, une confiance en l’avenir, n’importe quoi, mais ça les rends réels.
Un des points les plus important selon moi, mais que ne suis pas sûre de pouvoir retranscrire, c’est le style de l’auteur. Mon dieu, c’est vraiment ça qui donne sa force à l’histoire. C’est tellement, tellement intense, fort. C’est là que je suis particulièrement heureuse de lire cette série en VO parce que j’ignore si j’aurais eu le même sentiment en lisant en français.

Il est direct, absorbant, poignant, complet, enivrant, dévastateur. J’étais complètement emporté, parce que toutes ces révelations, l’action, et puis tous ces chocs. Une fois ce « nouveau monde » installé, Veronica Roth nous entraîne à nouveau dans un tumulte d’évènements, et là tu te fais balloter dans tous les sens. Tout se bousculait, mon estomac, ma tête,… le nombre de fois où j’avais une boule dans ma gorge, le nombre de fois où j’ai interrompu ma lecture, où j’ai relu 10 fois le même passage, parce que c’était trop, trop, trop.  

Les décisions qui sont prises, les sacrifices qui sont fait, les croyances et les volontés qui s’entrechoquent. Et puis surtout, Allegiant nous fait nous poser des questions, mais il n’offre pas toutes les réponses. Il pointe les choses, et c’est comme si les phrases prenaient vie, tu les ressens en toi, les soupèses, tu passe à autre chose mais tu ne les oublie pas.

J’ai envie de reprendre une phrase de l’article de Jordan de Wandering World (le lien), qui décrit tellement ça : « ALLEGIANT est un puissant cocktail de chaos et de douleur, de sacrifices et de courage, de passion et de logique. Le tout est tellement magnifique à déguster ».  Haaaaaah mon cœur s’emballe en lisant cette phrase, parce que vraiment, c’est totalement ce livre.

Et puis la fin. Fin polémique, ayant beaucoup fait parler d’elle. Fin dans la parfaite continuation du roman. Puissante. Magnifique. Déchirante. Elle te détruit en mille morceau, et c’est sublime.


Je n’ai toujours pas digéré ce livre. J’espère ne jamais le faire. Je me souviens comment il y a deux ans, j’avais découvert cette saga, comment j’étais tombée sous le charme du tome 1. Et décidémment, elle tient toutes ses promesses, et bien plus encore. Cette saga est juste magnifique. 

mercredi 2 octobre 2013

The Luxe, tome 4 : Vénéneuses (Anna Godbersen)

Couverture The Luxe, tome 4 : Vénéneuses



Été 1900. À New York, Elizabeth cohabite avec un époux qu’elle n’aime pas, pour assurer un avenir à l’enfant qu’elle porte. Diana s’enfuit à Cuba, à la recherche d’Henry, son grand amour.
Carolina l’ancienne servante réalise son rêve : désormais c’est elle, la favorite de la haute société new-yorkaise. Penelope se console de l’indifférence d’Henry en acceptant les avances du sublime prince de Bavière.
Mais les fantômes du passé risquent fort d’empêcher nos héroïnes de vivre les nouvelles existences qu’elles se sont choisies…


Que dire sur cette saga, sur ce dernier tome ? Aaaaaah, j’ai tout plein d’émotion contradictoire qui se bousculent à l’intérieur de moi !


Certains le savent peut-être, mais j’ai été complètement emballée par cette série depuis que je l’ai commencé en mai. Examen oblige, j’avais été obligé d’attendre les vacances pour la continuer, mais au mois d’août j’ai enchaîné les deux tomes suivants, et me voilà maintenant, avec ce fameux dernier tome !
J’ai été complètement fan du début, avec Di et Henry qui se retrouvent à Cuba, ces moments sont juste géniaux <3 Ces deux-là ont toujours été mes personnages préférés, et c’est toujours un bonheur de les suivre.

Et en même temps l’action qui se déroule autour des autres personnages est géniale elle aussi !
Carolina Broad, qui est maintenant riche et au sommet de l’échelle sociale, organise des fêtes dont tout le monde veut faire partie, mais la seule personne qui compte pour elle c’est Leland Bouchard, dont elle est tombée follement amoureuse. Elle n’a pas changée et, même si je la trouve plutôt adorable, elle reste toujours imbuvable avec les gens que pourtant elle devrait respecter plus que tout. Surtout Claire, sa sœur, avec qui elle joue la comédie pour que tout le monde croie qu’elle n’est qu’une simple servante qu’elle connaît vaguement, et Tristan, à qui pourtant elle doit beaucoup, mais qu’elle considère maintenant comme un rien du tout. Et elle n’hésite pas à inventer des tas de mensonges pour se couvrir, qu’elle sert au gens de a bonne société, et même à Leland. Mais d’une autre côté comme je le disais, elle reste très touchante dans certains de ses comportement, et aussi pour les sentiments sincères qu’elle éprouve pour Leland, et c’est pour ça que, même si elle paye les conséquences de ses actes, et que ça lui fait une très bonne leçon, ce qui lui arrive m’attriste.

Pénélope, quant à elle, fait la rencontre du prince de Bavière, qui semble lui ressembler en tous points,  et lassée par le désintérêt d’Henry, elle se lance à sa conquête. Décidemment, elle reste fidèle à elle-même : arrogante, ambitieuse, fière, et décidée à aller jusqu’au bout, mais jusqu’à un point où elle risque de se brûler les ailes. Elle est toujours aussi garce, manipulatrice, calculatrice, mais en même temps elle finit par comprendre qu’on sème ce qu’on a récolté, et elle aussi va finalement avoir une belle leçon, et elle commence même à apparaître un peu plus humaine, à révéler ses sentiments.

Lizzie,… je crois que c’est le tome avec elle que j’ai préféré. Enceinte, mariée, et pourtant décidée comme jamais à protéger son bébé, tout ce qu’elle a vécu dans les tomes précédents l’a fait mûrir, et donc au contraire des trois autres qui se cherchent encore, j’ai trouvé que c’était la plus adulte des trois.

Et Di,….aaaah, encore maintenant j’ai envie d’hurler sur l’auteur, quand on écrit une histoire pareille on ne la finit pas de cette manière ! Oui ça c’est ma réaction de gamine qui hurle parce qu’elle n’a pas eu ce qu’elle voulait^^ Et d’un autre côté quel message ça transmet ! Au départ, je ne comprenais vraiment, vraiment pas. Et encore un peu maintenant, le truc c’est que j’ai vraiment du mal à comprendre Di, et pourquoi elle a fait ça. Ou Henry d’ailleurs. Quand on a une histoire comme la leur,… Mais d‘un autre côté, c’est tellement Di de nous faire ça, elle a toujours été mon personnage préféré, et elle le reste jusqu’au bout.

Quant aux décors, au style, aux personnages, et bien rien à redire, comme d’habitude, on a notre lot d’actions, de manigances, de sentiments, d’éclat, de rumeurs, cette ambiance gossip girl est vraiment géniale !

C’est le tome de toutes les leçons, celui où nos héroïnes vont se réaliser, grandir, et en même temps tout perdre.  Ce tome ce n’est pas celui des contes de fée, c’est celui de la réalité, de la vie, qui continue, et veut vous emmener avec elle, où l’on finit  par réaliser que les puissants ne le resteront peut-être pas toujours, que des choses que l’on croyait inaccessible sont possibles,  que l’histoire est devant nous, et ce roman c’est un bout de chemin passé avec  elles.


Je me suis vraiment attachée à Lina, Lizzie, Pénélope et Di, et les quitter à la fin de ce quatrième tome n’est pas facile, j’en voudrais encore plus, mais en même temps il faut bien que ça finisse à un moment ou à un autre, et j’ai vraiment passé un fabuleux moment avec cette saga, que je relirai sûrement un jour<3

jeudi 5 septembre 2013

The Luxe, tome 2 & 3 : Rumeurs & Tricheuses (Anna Godbersen)

Je ne les ai pas exactement lu à la suite mais comme j'ai rédigé leur chronique en même temps je le suis dit que j'allais faire un petit avis commun! D'abord je veux vraiment dire qu’au fil des tomes mon amour pour cette saga se confirme, je l'adore!


Couverture The Luxe, tome 2 : RumeursRien n'est plus dangereux qu'un secret...
Les amies d'hier sont devenues les rivales d'aujourd'hui. Coups bas à l'heure du thé, trahisons au cœur de la nuit, les bals somptueux bruissent des plus folles rumeurs. Retour à Manhattan... en 1899.

Le tome 1 avait été un coup de coeur et le tome 2 l'est tout autant, même si je connaissais déjà la fin vu que je m'étais spoilé, je le répète: c'est quoi cette fin!!!! :o Comme pour le tome précédent, c'est l'histoire de Di et Henry qui remporte la palme, ces deux-là sont vraiment les plus attachants! Diana est toujours aussi tête brûlée, rêveuse, prête à tout par amour, et Henry est adorable en amoureux, c’est dingue ! J’adore aussi l’amitié qu’il y a entre lui et Teddy.  Et on voit aussi la petit Lina devenir grande, elle se prend des gamelles parfois, mais elle a de la volonté,  pas mal de chance aussi, un peu trop d'ambition, et elle grimpe peu à peu les échelons, elle est attachante même si j'ai envie de la baffer pour ce qu'elle a dit à Pénélope! Et Pénélope…non mais quelle garce je vous jure, même si je reste admirative devant tant de mesquinerie, j’ai envie de la frapper et de la voir payer un jour ou l’autre pour tout ce qu’elle fait. Et pour finir, j'ai préféré Elisabeth dans ce tome-ci que dans le précédent, même si en quelque sorte c'est le personnage le moins captivant, celle qui a le moins d’éclat, je ne peux pas m'empêcher de l'apprécier et la trouver attachante.

On est toujours dans ce même contexte du 19ème siècle, plein de préjugés, de commérages, de règles, où l’image que l’on renvoie est plus importante que tout, et qui pose sur nos héroïnes, surtout sur Di qui doit prendre la place de sa sœur dans le monde et qui n’en a jamais eu l’habitude, même si du coup ça lui permet de se confronter un peu plus à la réalité. Je suis toujours aussi fan de l’époque, pour toutes ces robes, ces bals, (j’adoooooore la robe de Pénélope sur la couverture), et pour l’ambiance que ça confère au roman.

Quant au style de l’auteur, il fonctionne à merveille, elle gère parfaitement les quatre narrations, et il y a toujours ces invitations, ou ces extraits de journaux à chaque chapitre qui donnent une idée de ce qui va suivre, j’adore ! Quand je l’ai fini, tout ce que je voulais c’était la suite !



Couverture The Luxe, tome 3 : TricheusesBien qu’Elizabeth Holland ait fait son retour à New York, c’est toujours sa soeur Diana qui illumine les soirées de la haute société. Et ce, malgré le mariage de son amoureux secret, Henry, avec l’éternelle rivale des soeurs Holland, la vénéneuse Penelope. En réalité, Henry est toujours épris de Diana, mais Penelope l’a soumis à un odieux chantage. Quant à Lina, l’ambitieuse ex-femme de chambre, elle continue son incroyable ascension sociale… à ses risques et périls. Retour à Manhattan en 1900


Alala, la saga reste toujours aussi géniale même si j’ai l’impression que l’auteur prend vraiment plaisir à voir souffrir ces personnages ! Je ne sais pas qui plaindre le plus, Diana, Henry, ou Elizabeth, c’est horrible émotionnellement parlant ! Diana grandit dans ce tome, mais ça ne lui fait pas vraiment du bien, cette fois ci Henry a vraiment détruit ses rêves et elle a perdu son innocence, mais ces deux-là nous font rêver jusqu’au bout ! C’est tellement frustrant de voir à chaque fois à quel point ils sont proches d’atteindre ce qu’ils veulent et à chaque fois tout vole en éclat, et la fin les concernant est juste dingue, je meuuuuuuuuuurs d’envie de lire la suite ! Pénélope a toujours le titre de la-plus-grosse-garce, même s’il elle se prend une raclée à la fin (c’en est joui-ssif) mais elle ne reste pas à terre bien longtemps, comme toujours elle sera là au tournant ! Lina, et bien comme dans le tome précédent, elle continue sur sa lancée, je ne sais pas quoi éprouver avec elle, d’un côté je sympathise et je m’attache à elle, de l’autre je la trouve centrée vers elle-même, il n’y a que peu de gens dont on a l’impression qu’elle se soucie sincèrement, elle est tellement obsédée par son idée de gravir les échelons…  Et Elizabeth, aaaah je me sens tellement mal pour elle, et elle qui continue à essayer de faire face avec courage à tout ce qui se passe, elle n’a peut-être pas l’éclat des autres, mais je reste en admiration devant elle !

Quant au style, ça ne change pas, il est toujours aussi addictif !


Bref, quel tome, j’en suis toute remuée, ça va dans tous les sens pour nos personnages préférés! Bon maintenant j’ai suuuuuuper envie de lire le tome 4, il faut absolument que je me le procure !

lundi 2 septembre 2013

Récap Holiday!!!!

Comme vous l'avez vu, en dehors de l'actu VA, il n'y a pas eu beaucoup d'articles livresques durant ces deux derniers mois, pour la simple (et mauvaise) raison que j'aie eu la flemme d'écrire des chroniques:/ C'est pour cela que j'ai concocté ce petit article pour faire un petit récapitulatif de mes lectures, même s'il y en a certaines qui auront droit a des chroniques entières!^^



Couverture No et moiAlors d'abord voici mon avis sur No et Moi, que j'ai lu durant mes vacances à Belle-Ile: ma maman m'avait demandé de lui trouver des livres à lire pour les vacances et je lui ai (innocemment proposé) d'aller lui en acheter un ou deux (surtout que je savais que je pourrais les garder une fois qu'elle les aurait lu^^), du coup j'ai acheté celui-ci (de mon avis - j'avais super envie de le lire.... - ) et les Yeux jaunes de crocodiles (de l'avis de la vendeuse, mais j'ai envie de le lire aussi^^). 

Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle.
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d’amour, rebelle, sauvage.
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

No et moi était génial, j'adore la manière dont Lou s'exprime, les personnages sont très attachants, c'est vraiment un roman très émouvant, interpellant, et j'ai très envie de lire un nouveau livre de cette auteur (j'ai découvert à ce moment-là que c'était elle aussi qui avait écrit Rien ne s'oppose à la nuit, donc j'ai envie de lire celui-là, quelqu'un l'a déjà lu?





Couverture La Maîtresse de RomeEt attention ensuite j'ai lu La Maîtresse de Rome, et je rejoins l'avis général: ce livre est génial

Jeune esclave juive soumise aux caprices de l'arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s'emploie de son mieux à les séparer.
Cette dernière n'est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas àêtre remarquée de l'aristocratie romaine... et d'un dangereux admirateur : l'empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si gros, mais c'est d'autant mieux!^^ J'ai tout de suite accrochée à Théa et à Arius, et j'ai adoré que l'auteur fasse varier les points de vue, on a ceux des gentils aussi bien que ceux des méchants (Lepida grrrrrrr), ceux des personnages principaux et ceux des personnages secondaires, et des fois on fait des bonds dans le temps ce qui fait qu'on suit les personnages au fil des années, en plus je trouve ça génial que l'auteur n'installe pas juste un contexte historique mais bien qu'elle l'utilise, on voit qu'elle connaît à fond ce dont elle parle et j'étais complètement plongée dans son récit, dans la vie des personnages, bref je l'ai adoré!

lundi 26 novembre 2012

Noblesse oblige, tome 3 : Le comte mis à nu (Sally MacKenzie)


J’avais entendu beaucoup de bien de cette série, du coup quand j’ai eu la possibilité d’acheter ce tome d’occasion, je me suis dit « Pourquoi pas ? ».  Et puis après Bloodlines j’avais besoin d’une lecture pour me changer les idées et j’ai donc décidé de sortir ce bouquin. 
Robert Hamilton, Compte de Westbrooke est obligé de fuir nu par la fenêtre de sa chambre pour échapper à Lady Felicity.  En effet la jeune femme, prête à tout pour épouser le Compte, n’avait pas hésité à se faufiler dans son lit.  Ainsi compromise, Westbrooke serait obligé de l’épouser.  Mais c’est sans compter la ténacité du Compte, qui n’hésite donc pas à sauter par la fenêtre pour lui échapper.  Il se retrouve finalement dans la chambre de Lady Elizabeth, la sœur de son meilleur ami James, Duc d’Alvord.  Elizabeth qui est également nue et avec ça légèrement pompette. 
Même si c’est une saga, les tomes peuvent se lire séparément.  En tout cas pour ma part je n’ai eu aucun problème à comprendre l’histoire, alors que je n’ai lu ni le tome 1, ni le tome 2. 
Comme le laisse penser le résumé, le début commence fort, vraiment quand je l’ai entamé je me suis dit « non mais dans quoi je suis tombée ?! ».  Ce début qui démarre sur les chapeaux de roue m’a donc bien plu, et donne le ton du roman.  Pourtant à un moment j’ai tout de même fini par trouver que c’était un peu trop, je m’attendais à des situations loufoques mais parfois c’est vraiment extrême…Du coup si certaines situations m’ont vraiment fait rire, vraiment on rigole souvent avec ce petit bouquin, il y en a malgré tout d’autres où je me suis dit que l’auteur allait un peu trop loin, que c’était un peu trop surréaliste. 
J’ai bien aimé les personnages, même si je ne les ai pas adorés, ils restent fort sympathiques ! Lizzie est éperdument amoureuse de Robbie depuis qu’elle est toute petite, et a éconduit toute une liste de prétendants en espérant qu’il la demandera en mariage un jour.  Pour une demoiselle de cette époque, elle est vraiment entreprenante.  Elle qui veut être « audacieuse », il n’y a pas de doutes : elle l’est, et ça la met souvent dans des situations cocasses mais parfois aussi très délicates.  Quand à Robert, même si j’ai trouvé qu’il aurait quand même dû se bouger les fesses un peu plus tôt, il est difficile de ne pas compatir quand on connaît le « problème » qui gâche sa vie.  Mais la romance qu’il y a entre eux est plutôt mignonne. 
Le style de l’auteur m’a vraiment plu, je trouve que c’est le gros point fort du bouquin, j’ai rigolé tout du long en voyant toutes les situations délirantes dans lesquelles se mettaient les personnages, leurs échanges, les piques qu’ils se lancent.  On a droit à tout un tas de personnages ici.  Et chacun d’eux a une facette parfois stéréotypée, mais tout de même très drôle.  Entre Mrs Dunlee la plus grande commère de Londres, Lady Bea la chaperonne de 60 ans d’Elizabeth, qui est plutôt relax pour une chaperonne, qui a des répliques trop drôles et qui n’hésite pas à aborder les sujets délicats, ou encore Felicity : la demoiselle prête à tout, mais alors là à TOUT, pour obtenir son Compte,…elle est détestable juste comme il faut et ses plans pour capturer Robert dans ses filets complètement dingues.  On a aussi Mr Tynweith et ses jardins excentriques, cherchant par tous les moyens à séduire Charlotte, la « vierge de glace », qui s’est mariée à un duc de 80 ans juste pour le titre. 
Couverture Noblesse oblige, tome 3 : Le comte mis à nuOn a d’ailleurs en parallèle à l’histoire principale, une histoire secondaire sur ce plan de séduction que met en place Tynweith pour séduire Charlotte.  J’ai beaucoup aimé que l’on passe d’un point de vue (celui de Lizzie, Robbie, Tynweith et Charlotte) à l’autre.Ca permet de maintenir l’intérêt pour l’histoire intact.  Parce que tout de même, on ne peut pas dire que l’intrigue soit terrible terrible, mais bon je m’y attendais donc ça ne m’a pas tellement dérangé.  Par contre ce qui m’a un peu surprise, c’est que ce bouquin est quand même une vaste partie de jambe en l’air, on a vraiment l’impression qu’ils ne peuvent pas se retenir de se jeter l’un sur l’autre, que l’auteur se concentre plus sur ça que sur l’intrigue qu’elle met en place. 

En conclusion, malgré quelques points négatifs, j’ai dans l’ensemble plutôt bien aimé cette lecture, j’adore l’époque de ce genre de roman, l’ambiance, et avec le style de l’auteur ce sont les gros points fort du bouquin.  Du coup j’ai bien envie de découvrir l’histoire de  Sarrah et de James, le frère de Lizzie.  A voir si je le déniche en bibliothèque donc !

dimanche 11 novembre 2012

Révolution (Jennifer Donnelly)


Couverture RévolutionDécidemment je suis dans une période bizarre pour le moment : j’aime tous les livres que je lis mais…je les lis lentement.  Je suppose que c’est parce que les cours me fatiguent, ou que je passe trop de temps sur facebook, ou alors que mon inconscient m’empêche de lire rapidement parce qu’il veut lire Bloodlines (qui n’arrive toujours pas dans ma boîte au lettre !!!!!!), ou plus probable un mélange des trois. 
Bref, toujours est-il que j’ai vraiment bien aimé ce bouquin, je trouve qu’il gagne à être connu !
Andi est brillante, musicienne talentueuse, elle fréquente une école privée d’élite, mais… elle n’arrive pas à surmonter la perte de son frère qui l’a dévastée, elle pense plusieurs fois au suicide, s’enfonce petit à petit.  Elle vit seule avec sa mère qui est tombée malade depuis la mort de son fils, et c’est Andi qui s’occupe de tout.  Quand son père, un scientifique de renom qui les a quittées depuis 2 ans, se rend compte de la situation : qu’Andi est sur le point de redoubler, de l’état de son ex-femme, il décide de l’interner et d’emmener Andi avec lui à Paris, où il devait réaliser avec un ami un travail sur le cœur de Louis-Charles, le Dauphin de France. 
Si ce roman m’a vraiment beaucoup plut, c’est parce qu’il mélange plusieurs dimensions que j’ai beaucoup aimé : l’Histoire, la musique, et Andi qui essaie de surmonter la perte de son frère.  Son personnage m’a vraiment beaucoup plut, l’auteur fait très bien passer ses émotions, sa souffrance, sa culpabilité, ses tentatives pour s’accrocher, ne pas abandonner.  J’ai beaucoup aimé la relation qu’elle entretient avec la musique, sa guitare est un petit peu devenu son seul moyen d’exprimer ce qu’elle ressent, ce à quoi elle tient le plus.  J’ai bien aimé aussi sa relation avec Virgile, elle n’est pas si importante que ça, mais il tient malgré tout une place dans sa « guérison », et elle donne une touche de romance au roman. 
Mais il n’y a pas une héroïne dans ce roman, mais bien deux.  Car après une centaine de pages, Andi découvre le journal d’Alexandrine Paradis, Alex, et on est plongée avec elle dans le récit de cette jeune fille de 18 ans qui a vécu durant la Révolution française.  Petit à petit, on la voit évoluer, passant d’une jeune fille plutôt égoïste, ne pensant qu’à faire décoller sa carrière d’artiste, à quelqu’un prêt à tout, même à sacrifier sa vie pour sauver Louis Charles, le fils de Marie-Antoinette et de Louis 16.  C’est un personnage qui m’a beaucoup touché, surtout vers la fin. 
Un autre personnage qui m’a vraiment beaucoup plut, c’est le professeur de musique d’Andi : Nathan.   Il est peu dans le genre vieux mentor un peu dingue mais aussi sage, brillant, intelligent et qui sort des phrases qui n’ont parfois ni queue ni tête.  En plus j’adore son prénom (Nathan).*l’argument qui ne sert vraiment à rien mais bon^^*. 
Comme je le disais, ce sont les différentes dimensions de ce roman qui me l’ont rendu si attrayant.  L’Histoire d’abord.  On a du mal à croire que l’auteur soit américaine quand on lit ce roman, et qu’on voit à quel point le travail de recherche est important.  Jennifer Donnelly n’a pas seulement voulu nous pondre un petit roman sympathique et émouvant, mais bien nous plonger complètement dans cette révolution française, et l’histoire qu’elle nous relate s’écoule de manière totalement fluide et réaliste.  Je suis belge, mais j’ai vu la révolution française en cours, et je peux dire que ce roman  m’a appris ou rappelé des tas de choses.  Franchement un très grand bravo à l’auteur.  La deuxième dimension que j’ai vraiment adoré, c’est la musique.  Je ne suis pas musicienne, j’ai voulu des tas de fois commencé à jouer de la guitare, mais je n’ai jamais concrétisé l’idée.  Pourtant j’adore la musique, et quand j’ai entendu parler de ce roman qui parle à la fois d’Histoire et de musique, ça ne peut que me plaire et j’ai tout de suite voulu le lire^^. Et mes attentes n’ont vraiment pas été déçues parce qu’en musique on est gâté aussi : Malherbeau, Beethoven, ou encore les Pink Floyd, on a droit à tout !
Le seul défaut que je trouve au roman, c’est peut-être son manque de rythme.  J’ai lu la plus grande partie très rapidement, mais c’était surtout parce que je n’avais que 2 jours pour le lire (bon certain trouveront peut-être que 2 jours c’est beaucoup, mais je n’ai le temps de lire que le soir, donc pour moi c’est plutôt rapide :D).  Donc si j’ai lu la majorité en deux jours, c’est parce que je devais le rendre à la bibliothèque (oui toujours cette fameuse bibliothèque des miracles à Louvain-la-Neuve), et qu’il ne me restait que 2 jours.  Ais-je réussi ? Non…Il ne me restait plus grand-chose mais je l’ai finalement prolongé.  Bref tout ça pour dire que si j’ai lu les ¾ en2 jours, il m’a fallu 2 autres jours pour lire les 150 dernières pages.  Non pas qu’il m’ennuyait, vraiment pas, mais c’est juste que je n’avais pas non plus l’envie de le dévorer, et du coup je ne l’ai pas finis super vite.  Toutefois, vu que l’on traite quand même ici en partie d’Histoire, c’est normal que le rythme soit un petit peu lent, je vois mal l’auteur nous inventer des rebondissements qui n’existent pas juste pour nous maintenir éveillés tard dans la nuit J En plus vers la fin, niveau surprise inattendue, elle a quand même trouvé pas mal, et en plus comme on passe du récit d’Alex à celui d’Andi, ça maintient un certain rythme dans l’histoire. 

Vous l’aurez donc compris, j’ai beaucoup aimé !  Que ce soit pour les personnages, l’histoire (avec un petit mais aussi un grand H), la musique, ce livre ne m’a vraiment pas déçue !

jeudi 9 août 2012

Le pacte de Mary Jo Putney


Tout comme pour mon avis précédent, je tiens d’abord à remercier le blog Boulevard des passions ainsi que les éditions Milady pour m’avoir permis de remporter ce livre J
Je l’ai bien aimé et ce fut une parfaite lecture détente pour mes vacances, j’ai passé un très bon moment ;)
Lady Jocelyn Kendal est une riche héritière, le seul problème est qu’elle risque de ne pas le rester longtemps.  En effet son père a prévu dans son testament qu’elle ne pourrait garder son héritage que si elle se mariait avant ses 25 ans.  L’anniversaire fatidique approche mais Jocelyn n’a toujours pas trouvé de mari à son pied qui lui convienne.  C’est alors que, rendant visite à un ami à l’hôpital, elle rencontre le major David Lancaster, qui se trouve au seuil de la mort, et lui propose un étrange marché.  Il accepte de l’épouser, en échange de quoi elle s’arrangera, lorsqu’il ne sera plus là, de pourvoir aux besoins de sa sœur Sally.  Le major accepte mais tout ne se passe pas exactement comme prévu, car si Jocelyn avait signé pour un mari mort, elle ne l’avait pas fait pour un mari vivant et en pleine santé…
Couverture Le pacteLady Jocelyn a tout pour elle : belle riche, intelligente, des domestiques dévoués, les hommes à ses pieds,… pourtant il y a une faille en elle qui l’empêche d’être complètement  heureuse et c’est cette faille que l’on va découvrir petit à petit au fil des roman.  Mais son caractère amical, sa générosité, les petites choses du quotidien la rende attachante et font qu’on l’apprécie.  Si au début du roman, le major David Lancaster est dans son  lit de mort, ça ne l’empêche pas de plaisanter et forcément ça ne fait que continuer après sa guérison miraculeuse.  Il est drôle et sa prévenance envers Sally et Jocelyn, l’attention qu’il leur porte, sa bonne humeur, font que je l’ai vraiment bien aimé. Les autres personnages ne sont pas en reste et donne vraiment un plus au roman, surtout Sally, la sœur de David, tête brûlée, pas toujours des plus polies, mais tenace et affectueuse…
Le style de l’auteur ne m’a pas marqué plus que ça, ça ne changera pas le monde pour toujours et c’est un peu « cucu » (tout le monde tombe amoureux, happy end « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » et tout ça) , mais pour un moment détente c’est vraiment parfait.  En plus j'adore l'époque de ce genre de livres (les costumes, les gens,...)
En conclusion, j’ai passé un agréable moment avec ce bouquin, une lecture sans prise de tête !

mercredi 11 juillet 2012

Les filles de Mr Darcy (Elizabeth Aston)


Avant toutes choses pour moi il y a vraiment deux façons de prendre ce roman,  et de cela dépend le plaisir que l’on prend à la lecture.  La première c’est celle que j’avais choisie au départ, et c’est de considérer que ces 5 demoiselles sont vraiment les filles de Elizabeth et Darcy.  La deuxième c’est celle que j’ai vite choisie, c’est de faire totale abstraction du fait que l’on est sensé lire la suite d’orgueil et préjugés, et de lire le roman comme si c’était une histoire totalement indépendante. 
J’avais comme beaucoup d’autres de grosses attentes concernant ce livre car c’était le premier roman para-austenien que j’avais l’occasion de lire, ne lisant pas en anglais (même si je pense quand même bientôt tenter l’aventure :D).  En plus la couverture est magnifique^^.  Du coup j’avais vraiment envie de découvrir ce que pouvait être la vie des 5 filles Darcy et c’est dans cet état d’esprit (même si j’avais déjà eu vent de plusieurs critiques concernant le livre) que j’ai commencé ma lecture.   Et j’ai vite déchanté car je n’arrivais pas à accepter que ces 5 demoiselles, dont 3 sont vraiment à frapper, puisse être les filles de Lizzie et Darcy, ça ma bloquait complètement dans ma lecture et j’avais vraiment envie de balancer mon livre.  Car l’auteur, j’ignore pourquoi, a simplement décidé de nous faire un remake d’orgueil et préjugés avec les 5 filles Darcy ainsi qu’avec l’histoire qui est quasiment identique.  Sauf que pour moi non on est pas supposé refaire un O&P mais bien nous en offrir une suite, retrouver tous les personnages que l’on a apprécié et voir qui peuvent bien être ces 5 filles élevées par Lizzie et Darcy.  Et ce n’est pas du tout ce que j’ai eu, je ne  reconnaissais absolument pas dans ce qu’ Elizabeth Aston nous décrivait les personnages secondaires que j’avais adorés dans Orgueil et Préjugés comme Mr Fitzwilliam ou encore Mr et Mme Gardiner. 
Toutefois je restais quand même curieuse de lire la suite et c’est là que j’ai décidé de suivre la deuxième option, tenter d’oublier que l’on était supposé être dans l’univers d’orgueil et préjugés.  Et ça m’a plutôt réussi vu que c’est comme quand on voit un remake d’un film que l’on A-DO-RE.  On a beau trouver le remake décevant, on a  tellement aimé l’original que l’on ne peut s’empêcher d’apprécier cette copie, parce que les ingrédients d’O&P sont là.  Bien sûre les cinq filles Darcy sont loin d’égaler les sœurs Bennet, le style et les personnages de Jane Austen sont bien supérieurs, mais quand même avec moi ça a marché et j’ai donc pût finir sereinement et même apprécier ma lecture même si les gens qui commence ce livre doivent savoir ce qui les attend, ce roman est loin, très loin, d’être un chef d’œuvre ou d’égaler O&P !
Couverture Les filles de Mr DarcyConcernant les personnages, des 5 sœurs c’est Camilla, l’héroïne, qui m’a le plus plût même si elle n’est pas non plus exceptionnelle.  J’ai bien aimé aussi la petite dernière, Alathea, même si son effronterie va parfois jusqu’à l’excès.  Sinon les deux jumelles, Belle et Gorgina, sont des copies de Lydia et Kitty et l’aînée, letty a peut-être le physique de Jane mais surtout le caractère de Mme Bennet en beaucoup moins drôle (parce que oui moi Mme Bennet me fait rire^^).  Le personnage masculin, Wytton est bien sûre pompé de Darcy mais est vraiment très loin de l’égaler (logique^^)
En conclusion, cette lecture bien que plutôt décevante, fût quand même agréable si l’on oublie que l’on a affaire à une suite d’Orgueil et préjugés.

vendredi 27 janvier 2012

Azilis, tome 3 : Le Sortilège du vent (Valérie Guinot)


Cette trilogie a décidemment été pour moi un quasi coup de cœur ! La preuve en est que j’en ai lu un tome par jour et chacun fait 400 pages;) Comme souvent avec ce genre de livres il m’est dur d’expliquer pourquoi je les ai autant adorés mais bon d’abord parce que le récit bouge tout le temps, je ne me suis jamais ennuyée dans ces 2 romans ! J’ai également adoré tous les personnages secondaires, en particulier Cauis, Enid, le fauconnier,…j’ai aussi beaucoup aimé Kian, qui est complètement perdu et désespéré mais qui reste fidèle à Azilis, et la relation de Cauis et Enid.  En ce qui concerne Myrddin et Azilis et bien j’adore le personnage de Myrddin mais le truc c’est que je n’ai pas vraiment accroché à sa relation avec Azilis, je l’ai adorée (l’amour de Myrddin pour Azilis,…) mais je ne l’ai pas complètement comprise, alors qu’elle est pourtant l'un des éléments clé du livre.  En conclusion cette trilogie n’a pas été un coup de cœur mais elle s’en approche.  Couverture Azilis, tome 3 : Le Sortilège du vent

Azilis, tome 2 : La nuit de l'enchanteur (Valérie Guinot)


Couverture Azilis, tome 2 : La nuit de l'enchanteur
Super roman !!! On pourrait penser qu’après VA j’aurais eu du mal à me replonger dans un livre et à l’apprécier (c’est ce que je pensais moi-même en fait :D) mais pas du tout je l’ai lu toute la journée ! J’ai adoré l’histoire, l’auteur alterne les personnages ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble de l’histoire vu que les protagonistes sont parfois fort éloignés les uns des autre : certains en France, d’autres en Angleterre,… ça permet aussi de donner plus de rythme au récit et les personnages eux-mêmes sont supers chouettes : Azilis, Myrdyn et Kian ainsi qu’Enid, Cauis et Arthurus.  Le seul truc qui m’a un petit peu gêné c’est le triangle amoureux un peu spécial mais sinon c’est vraiment un livre génial !

mardi 17 janvier 2012

Le Clan des Otori, tome 3 : La Clarté de la lune (Lian Hearn)

Bizarrement je n'ai pas trouvé ce tome auusi palpitant que les deux premiers, d'autant qu'il est beaucoup plus gros..
Dans ce tome on assiste au mariage de Takeo et Kaede qui partent ensuite reconquérir Maruyama. J'ai beaucoup aimé suivre Shizuka et découvrir ses enfants: Zenko et Taku ainsi que le lien qu'elle a avec Shigeru. On a aussi pu retrouver Kenji.
Comme d'habitude Takeo est très impétueux mais c'est quand même un plaisir de retrouver les personnages: Takeo, Kaede mais aussi Shizuka, Kenji et Taku.
Ce livre ne m'a donc pas autant plus que les 2 premiers mais il a quand même été une bonne découverte.

Le Clan des Otori, tome 2 : Les Neiges de l'exil (Lian Hearn)

Alors ce livre est vraiment un coup de coeur, peut-être un peu moins bien que le précédent mais j'ai été tout aussi incapable de m'arrêter de le lire. 
On suit Takeo qui découvre la Tribu, décide finalement de la quitter pour devenir un vrai Otori. Kaede qui se transforme et devient beaucoup plus forte, elle décide de revendiquer ses terres. J'ai adoré le livre mais il y a pourtant un côté très sombre qui m'a parfois déplu, surtout dans la Tribu. Yuki qui a manipulé Takeo, lui qui ne dit rien à Kaede à propos de son enfant, on sent que ce sont autant de secrets qui vont exploser par la suite. Il y a aussi Kenji qui a trahi Shigeru, Takeo qui prend pafois un côté très sombre, toute cette rigidité des classes, la guerre de religion. On sent la tragédie approcher.
Mais ça fait partie du roman qui est donc vraiment pleins d'actions avec des personnages très attachants:)

Le Clan des Otori, tome 1 : Le Silence du Rossignol (Lian Hearn)

Ce livre, comme Azilis, a été une immense découverte! J'ai toujours adoré les romans qui comportaient un sabre de près ou de loin et celui-ci a été un coup de coeur^^
Principalement grâce aux personnages et à la quête qu'ils mènent. Ce livre est un tourbillon de sentiments: vengeance, amour, amitié, désir de liberté,... les personnages sont tous charismatiques et attachants: Takeo qui devient le fils adoptif de Shigeru et devient ainsi Takeo Otori, et qui découvre son pouvoir et ses origines, devient membre de la Tribu et veut se venger d'Iida. Kaede qui a été retirée à sa famille dés l'enfance en devant aller vivre chez les Noguchi et qui va se retrouver d'un seul coup prise dans un tourbillon de luttes lorsqu'elle rencontre Takeo. Shigeru qui veut à tout prix venger la mort de son frère, on comprend qu'il a traversé un dur passé. Dame Maruyama qui porte beaucoup de poids sur ses épaules: son domaine, la révolte prochaine, sa file en otage, sa relation avec Shigeru qu'elle doit garder secrète malgré son prochain mariage et leur enfant,...Shizuka qui m'a bien fait rire dans son rôle de servante et qui appartient à la Tribu. Yuki, la fille de Kenji. 
Une super épopée avec beaucoup de personnages que j'aurai plaisir à retrouver!

vendredi 13 janvier 2012

Azilis, tome 1 : L'épée de la liberté (Valérie Guinot)

Ça faisait des siècles que je me disais qu'il fallait que je le lise étant donné que c'est une édition Rageot (qui a publié plusieurs de mes sagas coup de coeur: celles de Pierre Bottero et Oceania). Et pourtant je ne l'avais encore jamais lu. J'ai eu de la chance ils étaient sur un présentoir à la bibliothèque et j'ai décidé de le prendre. Et j'ai bien fait car j'ai adoré! Effectivement on retrouve bien le style Rageot: une épopée,... L'histoire est directement prenante, on veut en lire la suite! Les personnages sont tous attachants. Azilis, l'héroïne, une fille pas comme les autres qui va bouleverser son destin.. Kian,...et les autres personnages qui vont sûrement jouer un rôle plus important dans le tome 2 ont l'air très bien aussi: Arthurus, Caïus, Enid, Ninian,...Il y a aussi une interrogation au niveau d'un triangle amoureux: d'abord Azilis est amoureuse d'Aneurin, une barde, puis de Kian, mais on (ok, je...$)sait qu'elle va avoir une relation avec Myrddin. On se demande si elle ne les roule pas tous dans la farine^^
Couverture Azilis, tome 1 : L'épée de la liberté
Mais la couverture est superbe, l'histoire est captivante et j'attend vivement d'avoir le second tome pour me faire une meilleure idée de la saga!