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Mes dernières chroniques

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samedi 16 août 2014

Divergent, tome 2 : Insurgent (Veronica Roth)

Couverture Divergent / Divergente / Divergence, tome 2 : Insurgés
Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.

Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être...

Ok, c’est partit pour essayer d’écrire un avis sur ce roman…. Vraiment, je n’écris pas beaucoup d’avis ces derniers temps, mais là c’est le genre de saga où je veux en écrire un, juste pour pouvoir me souvenir (ou essayer de me souvenir) de tout ce que j’ai ressenti à la lecture de cette histoire. C’est le genre de livre où quand je le lis, j’ai envie de le recommencer rien que pour pouvoir mieux m’imprégner des personnages, de l’histoire, des enjeux, de l’action, des inconnus. Le genre où j’essaie de savourer mais ce n’est pas assez.

J’ai adoré les personnages. Tous. Tris et Tobias. Entier et éparpillé. Surtout, le contexte est complètement différent par rapport à celui du premier tome. Dans le premier, bien que suivre l’initiation n‘était pas une promenade de santé, il fallait la suivre, point. Tris survivait, cachait sa divergence, mais il n’y avait pas trop de questions à se poser, pas de de responsabilité à endosser, pas trop de poids à porter. Mais cela explose à la fin du premier tome, et c’est ça qui marque tout le second.

Déjà, Tris a tué Will, l’un de ses meilleurs amis. Elle l’a tué pour survivre, mais elle l’a tué quand même. Si je ne me trompe pas c’est même la toute première personne dont elle cause la mort. Ses parents sont morts devant ses yeux, sa mère pour la sauver, son père pour qu’elle parvienne à détruire la simulation. Ça fait énormément de culpabilité et de chagrin à porter, au point qu’elle ne parvient même plus à toucher une arme à feu. Et entraine également une certaine indifférence pour sa propre vie, voire parfois un refus de vivre, et des actions quelque peu stupides.

C’est ce qui va mener entre autre à de fortes altercations avec Four parce qu’il ne supporte pas de la voir risquer sa vie sans aucune considération. Franchement ils passent tous les deux la majeure partie de leur à temps à se disputer. Ça pourrait en être lassant, mais en fait non. Parce que ils s’aident à se construire l’un l’autre, et dans la situation de conflits dans laquelle tous les deux se trouvent, où rien n’est noir ou blanc, une lovestory semble un peu décalée, et parce que malgré tout, ils se complètent bien, et se soutiennent, croyant l’un dans l’autre et lui venant en aide malgré tout (et ok, souvent c’est Four qui sauve Tris).

En même temps c’est dur de lui en vouloir parce que on est tellement elle, on comprend tellement tout ce qui guide ses choix et ses actions. Et malgré (ou avec, à cause de) ses défauts, j’adore Tris. C’est vraiment un personnage entier, qui est à la fois jeune et mûre, sérieuse et ironique, courageuse, fidèle, curieuse, décidé et incertaine.

Les érudits, les altruistes, les fraternels, les sincères, les audacieux, les sans factions. Il y a du bon et du mauvais dans chacun d’eux, c’est vraiment l’un des messages du livre.

Et franchement, c’est dur de décrocher. Même quand je ne lisais pas, à la fin j’y pensais, et c’est dire beaucoup quand on sait que je suis en vacances avec des amis, et que dès que je rentre de vacances je commence le sacrosaint tome 5 de Bloodlines que j’attends comme le messie depuis 9 mois, et généralement c’est à lui que sont consacrées les ¾ de mes rêveries. Donc vraiment, tu es tout le temps sous tension. Tous s’enchaînent sans temps mort, et en même temps, on fait vraiment corps avec Tris. Je l’ai lu en anglais (parce que, sans vouloir relancer la polémique des couvertures françaises de Divergent chez Nathan, avouons que les anglaises sont miiiiiiilles fois plus canon), et vraiment je suis trop fan du style de l’auteur, elle nous rend vraiment proche de ses personnages, pas juste de Tris et Tobias, mais de tous ses personnages, Marlene, Uriah, la vie et la liberté qui pulse auprès des audacieux, Jeanine, Peter,...., et vraiment, son style est puissant, addictif.

Souvent ça retourne l’estomac. Ça te donne envie de secouer la tête et de réfuter que cette merde là vient de se produire. Parfois, je me marre, même si souvent c’est d’un rire un peu jaune. Et des fois je souris juste en mode happy parce que l’amitié qui existe entre Tris et les autres audacieux (Christina, Uriah, Marlene, Lynn,…), son lien frère sœur avec Caleb, ou alors la relation entre elle et Tobias, te rend juste heureuse de lire ce livre. Et il arrive aussi d’être comme Tris complètement paumée et de ne plus savoir quoi faire, qui croire, à qui pardonner, ou à qui accorder sa confiance.

J’ai vraiment dévoré ce bouquin. L’adrénaline n’est pas présente uniquement à la fin mais vraiment tout du long, et c’est juste génial. En plus, même si j’avais une idée de cette fameuse info que Marcus, les érudits et les leaders altruistes cachaient, ce qu’elle est concrètement a l’air assez énorme donc j’ai vraiment hâte de commencer le tome 3 pour pouvoir en savoir plus, ce que je vais faire de ce pas !


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