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mardi 11 février 2014

Nos étoiles contraires (John Green)

Couverture Nos étoiles contraires
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

D’habitude, quand je lis un livre je dors incroyablement bien. Je fais partie de ces gens qui s’endorment toujours facilement. Mais là, pour tout dire, je dormais incroyablement mal. Impossible de m’endormir, j’étais toute retournée, stressée. Surtout qu’en ce moment, il y a pas mal de décès ou de maladies autour de moi, et je ne pouvais qu’y penser encore plus. Pourquoi lui ou elle plutôt qu’un autre ? Plutôt que moi ? 

J’avais presque envie de m’arrêter là. Pourtant ce bouquin est magnifique, Hazel est… Hazel. Une grenade ? Ce n’est pas une héroïne, sinon le livre serait beaucoup moins bien. Mais du coup d’une certaine manière c’en est une. Je n’ai pas envie de décrire les personnages, de me lancer dans ce travail que d’autres blogs auront sûrement beaucoup mieux fait que moi, mais plutôt de consigner les émotions tellement fortes qui m’ont traversée à sa lecture. Et il y en a. Beaucoup. Admiration. Emerveillement. Amour. Tristesse. Peur. Rire, souvent. C’est paradoxal mais terriblement vrai. Probablement l’une des jolies qualités de l’écriture de l’auteur. Hazel et Augustus, hilarant, amoureux, malades. J’ai envie de vous dire « oubliez le malade », mais je ne sais pas si ça marche ainsi.

Comment gérer une pareille situation ? Je n’ai pas arrêté de me poser la question. Que ferais-je à leur place. Personne ne peut le dire, leur façon à eux en est une, pas la meilleure car je suppose qu’il n’y en a pas de meilleure, juste une manière parmi d’autre. Et un formidable exemple. Une formidable histoire d’amour. Ce sont deux grenades, mais deux incroyables grenades. Deux cadeaux.

Ce bouquin est une pépite de tristesse, et pourtant il nous transmet un message ultime, bien résumé sur la quatrième de couverture du roman : il nous fait aimer la vie plus que jamais.


Voilà, à la base je ne sais pas si je vais continuer à écrire des avis, avec mes études je manque de temps, et en ce moment j’ai envie de consacrer plus de temps à la lecture, et donc certaine manière ça implique chez moi de me détacher du blog, de facebook, etc. Mais je fais une exception pour Nos étoiles contraires, parce que je voulais retranscrire toute cette lecture même brièvement<3 

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